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En Turquie,
la dure réalité du génocide Arménien

"Le fils du marchand d'olives" est un film documentaire de Mathieu Zeitindjioglou, fils d'un arménien qui a échappé au génocide de 1915. Pour leur voyage de noce, le réalisateur et sa femme sont partis en Turquie enquêter sur son grand-père, mais surtout avec pour idée de montrer comment s'organise la négation du génocide par le gouvernement Turc. Le résultat de l'enquête du jeune couple est assez effrayant. En parlant avec les habitants, ils se rendent compte que dans les esprits Turcs, le génocide arménien n'est pas si important (il aurait fait plus d'un millions de morts en moins de deux ans), ou alors n'a jamais existé. Pire encore, les musées possèdent des salles entières dédiées au négationnisme, et distribuent à la sortie des DVD exposant des thèses complètement folles, expliquant que ce sont en fait les arméniens qui ont tués les turcs, ou d'autres mensonges répétés inlassablement depuis bientôt 100 ans aux habitants. Une phrase, lancée par un des Turcs interrogés, fait particulièrement froid dans le dos : "Je ne dit pas que tuer des gens est quelque chose de bien mais parfois, il faut le faire pour protéger sa famille". Un film qui ne cherche pas à stigmatiser les turcs, mais plutôt à montrer comment l'horrible système négationniste parvient à modifier l'Histoire


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