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Tony Melvil s'échappe avec son premier EP

Tony Melvil est l'anagramme scénique d'Etienne Villeminot, un artiste à l'écriture ciselée et la composition éclairée. Ce qui marque à l'écoute de ce premier disque, c'est l'importance accordée à la voix lors du mixage. On sent qu'il faudra rester attentif à ce qu'il nous dit. C'est un choix à assumer, surtout quand on écrit en français, une langue pas si facile à faire sonner convenablement. Mais Tony Melvil relève le défi à merveille, il parle dans ses chansons de la vie ("Wagon à bestiaux"), de la mort ("Je m'allonge"), mais surtout de la société et de ses insanités. C'est dans la critique qu'il excelle, ses mots sont choisis avec soin et dépeignent un monde insensé, mais toujours avec une sorte de second degré qui ferait presque sourire alors qu'il aborde des thèmes pourtant graves. La prison, son isolement et l'effet discutable de la sanction dans "3m²", le 14 juillet et l'intrusion des défilés militaires dans ce qui devrait être une fête de paix dans "La fleur au fusil" ou encore la religion dans "Alcôve". Sur scène, Tony Melvil est seul, jouant de la guitare et du violon dans une orchestration qui, tout comme sur disque, laisse à ses textes magnifiques l'importance qu'ils méritent.


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