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Bertrand Louis plus sombre que jamais

Bertrand Louis revient avec un nouvel album à l'effet coup de poing. C'est trouble, c'est noir, couleur
d'"abîme" et d'"ennui" : misère consommatrice des vies pauvres, pauvre misérable ambition des faiseurs de succès, recherche du mal comme rédemption, marginalité
d'un tueur en série qui prend seul avec lui-même son plaisir meurtrier (Je ne jouis que si tu meurs)...
Les textes mélangent comme à l'habitude, citations littéraires, slogans publicitaires ("Je suis bellle ô mortels comme un rêve publicitaire... je ne suis pas jolie, je suis pire" ), mais avec cette fois un côté plus cru et plus radical (Dis-moi pourquoi tu pleures, pauvre petite fille riche, attachée au radiateur... ) ou encore (Allez vas-y fais-moi mal, que je te montre un peu, mon côté sentimental, tiré par les cheveux...). On notera également la mise en musique d'un poème de Houellebecq «hypermarché novembre» qui clôture l'album d'une manière admirablement glauque.

"Le centre commercial", dans les bacs très prochainement


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Bertrand Louis
Bertrand Louis

A une époque où l'on veut du festif, de l'apaisement, de l'espoir en barres, on écoute le quatrième album de Bertrand Louis et ses humeurs de FAUVE, et on comprend sa douleur.

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