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©T.ofZelô

Pulpalicious était au Fond du Jardin du Michel à Bulligny,
Interview...

Originaire de Dijon, les quatre trublions (Access, Mr Style, Don Hutch et Prims) de Pulpalicious sont la digne relève de la scène électro française. Du scratch, des lignes de sons distordues transportent les clubbeurs surchauffés dans le bonheur. Quatre pour un son commun, quatre pour un live différent dans chaque ville, quatre encore pour répondre à nos questions sur le site très accueillant du festival JDM...

Etes- vous prêts pour vous mettre à nu comme la jeune femme sur votre pochette d'album?

PRIMS : Ouais ouais, toujours. Je retirerai la ceinture...

Ãa fait quoi de jouer le même soir que De la Soul ?

MR STYLE : C'est génial, on joue après eux. Ils font notre première partie. (rires)... C'est super, comme nous venons du Hip-Hop, c'est un groupe que l'on a écouté, qu'on écoute encore, que l'on affectionne... Ãa fait du bien d'écouter des morceaux de De la Soul, les anciens sont toujours terribles, c'est donc super kiffant... Mais aussi avec d'autres groupes, ça fait toujours plaisir. On est fier.

Vous venez de Dijon et j'ai lu que vous parliez de la salle mythique de L'Anfer, vous êtiez des enfants à cette époque là, non?

MR STYLE : C'était un club, et attention y a du vieux ici ! (rires)...
DJ ACCESS : Perso, j'ai connu l'Anfer sur la fin, c'était principalement de la musique électronique, mais ils avaient une salle qui était réservée à la musique Hip-Hop au-dessus. Il y a eu des Dee Nasty et beaucoup d'autres... C'est vrai que ce club nous a familiarisés avec la musique électronique. Je n'avais aucune culture électro à cette époque, et quand on a découvert l'Anfer c'était LE club où il fallait aller car il y avait de vrais artistes qui venaient; il s'y passait vraiment quelque chose.
MR STYLE : J'avais un pote (Dj Trigger) avec qui on avait une formation de DJ (MTC), qui lui était éduqué, élevé à l'Anfer il m'a fait découvrir cela.

Vous venez du Hip-Hop et de l'electro à la fois. La ville de Dijon était propice au mélange?

DJ ACCESS : Oui, oui, c'est surtout ça ! On a tous mixé Hip-Hop, on a fait des soirées, des mixtapes, des albums, des trucs, mais malgré tout tu es à Dijon. Et à Dijon des soirées Hip-Hop, il n'y en avait pas. A une époque, c'était carrément interdit. Et c'est vrai qu'un club comme l'Anfer qui programmait de belles soirées, ben tu étais de toute façon amené à y aller. Quand tu vois des Borgo, des DaftPunk qui ne sont pas encore en Robots, ce genre de personnes... t'es pas tout de suite sensible au truc, parce que tu débarques un peu là-dedans, tu viens du Hip Hop, c'est cool. Et puis du coup ta ville, elle te construit un peu musicalement, en tout cas autour de la musique électronique, c'est sûr !
MR STYLE : D'ailleurs ma première claque électronique, c'était Derrick May. C'était la première fois que je voyais un mec mixer avec trois platines, c'était un truc de Ouf. C'est là que je me suis dit, "ouha ça tue" !!
DJ ACCESS : On était aux mêmes soirées à l'époque et on ne le savait pas...
MR STYLE : Grave⦠(rires)

Dans quel club où quelle salle aimeriez vous jouer aujourd'hui ?

PULPALICIOUS : En France ?

C'est comme vous voulez...

MR STYLE : Ben j'aime bien la Fabric à Londres pour y être allé plusieurs fois. En France, à Paris il y a le Rex qui a une programmation assez pointue, mais il faut être connaisseur, mais leur prog' est vraiment plus que respectable... Après bien évidemment, il y a le Social Club qui brasse un peu plus large mais qui fait plaisir au niveau de la programmation. Il y a aussi le Ministry Of Sound.
DJ ACCESS : Moi ce ne serait pas un club, ce serait l'Olympia. Cela voudrait dire que tu as réussi à emmener ta musique au delà d'un truc tout électronique. L'Olympia accueil tous les artistes. C'est une salle mythique. Ce serait pour avoir notre nom en rouge, un truc de gosse.

Est-ce que le fait d'être quatre ça apporte une énergie supplémentaire ? Et est-ce que le fait d'écrire à quatre cela multiplie les corrections ? Est-ce plus difficile alors de terminer un morceau ?

DJ ACCESS : C'est toujours galère c'est sûr ! Surtout quand on est quatre !!! Au niveau de la construction du morceau, c'est plus chiant quand tu es quatre. Quand tu es tout seul, t'as ton idée t'as ton truc en tête, tu le fais. Là au niveau des univers, c'est une émulation, tout le monde veut amener son truc. Après on prend, on cuisine un peu tout cela. C'est vraiment notre particularité, c'est que chacun emmène ses influences. C'est sur, des fois le morceau ne ressemble plus à grand chose, donc tu ne le gardes pas. Mais c'est plutôt positif et sur scène aussi de toutes façons.
MR STYLE : Après, jouer seul, tu dois te sentir... un peu seul (rires). Même à quatre ça reste tout aussi flippant parce qu'on pense aussi aux autres, on se dit j'espère qu'il ne va pas se rater là-dessus.

©T.ofZelô

PRIMS : Si il y en a un qui est malade on se dit "ça va foirer le concert"... On se repose tous un peu les uns sur les autres. C'est ce qui permet la force sur scène.

Donc, il n'y en a pas un qui fait rien et cela à tour de rôle ? (rires)

PRIMS : Non, c'est un peu plus complexe que ça. Au niveau de la composition, c'est ACCESS qui est à l'origine de beaucoup de chose et c'est lui aussi qui a la maîtrise de la technique des différents softs. Il est à l'écoute de toutes les idées, de toutes les influences qu'on va pouvoir lui apporter et puis voilà, il construit les morceaux.

En parlant de matos, qu'est-ce que vous avez gardé depuis longtemps, comme un gri-gri, dont vous n'arrivez pas à vous séparer ?

MR STYLE : C'est ma première table de mixage, une PMX-02 DMC, je sais c'est très vieux mais c'est ma première, je la garde. Je ne pourrai jamais m'en séparer, IMPOSSIBLE !

Avez -vous un instrument rigolo que vous aimez sampler ?

PRIMS : On est pas marrant, nous (rires)... Non.
DJ ACCESS : En fait, on sample très très peu. Eventuellement des instruments de rythmique. En fait, on fait tout nous-mêmes, on compose avec nos claviers, nos platines...

Pas de vieux disques achetés aux puces, alors ?

DJ ACCESS : Non, euh... Là, il y a des trucs qui arrivent, on a samplé deux ou trois trucs mais on ne peut pas reconnaître. Sur les prochaines productions, il y a du sample qui revient. Mais au départ, on a démarré nos morceaux avec 100% de nos compositions. Il y avait aucun sample.

Vous montiez donc vos morceaux dans Cubase et puis ?

DJ ACCESS : On utilisait des tas de claviers. On n'avait pas encore des claviers rigolos. Et puis ceux que nous avons restent à la maison, ils ne viennent pas au studio.

Et pour vous aujourd'hui, quel est le meilleur magasin de disques?

DJ ACCESS : Le meilleur magasin de disques, aujourd'hui c'est devenu Internet. Après on sait que c'est dur pour les distributeurs de disques, on commande directement sur le net. On a de bonnes adresses chez les distributeurs Ricains. En fait, à Dijon il y avait très peu de magasins pour acheter des disques, c'était pas mal de voyages sur Paris et tu avais des petites boutiques mythiques comme LTD. Le gros problème aujourd'hui, c'est quand tu mixes de la musique électronique, le changement arrive tellement vite que les gens ne se cassent même plus la tête à faire des vinyls. Pour acheter le son qu'il faut et tout, ben tu ne le trouves pas, tu l'achètes en numérique. Ou alors tu vas acheter le vinyl qui va bien mais d'y a trois ou quatre mois en arrière. Donc pour être au goût du jour et avoir les sons que tu aimes et que tu as écouté, que tu as entendu et tout ça, tu es obligé de l'acheter sur telle plate-forme, tel machin, le wave qui va bien.
Alors que le vinyl c'est un support génial même si après tu l'encodes et que tu le mets dans ton Serato, ça reste encore un vinyl. Aujourd'hui pour trouver des vinyls, déjà un ça coûte cher, deux les gens n'achètent plus, ils téléchargent à mort des trucs à l'arrache.
MR STYLE : Avec les labels indépendants, c'est plus sur du numérique, et nous on voulait un truc de sûr on voulait UN VINYL. On a insisté là-dessus, on s'est entendu avec notre label qui nous a dit "pas de problème". Ils ont tout liquidé les stocks. C'est important pour nous aussi pour la culture que l'on a même si ce n'est pas en grosse quantité.

Des autres dates ?

PRIMS : On a un DJ Set, on va en faire la semaine prochaine à Nantes. En live, on fait le festival Skabazac, le Décibulles, le festival Fnac Indétendances...

Vous avez un tourneur qui aime les zigzags !

MR STYLE : Oui, on a un très bon tourneur NéoNovo à Rennes.
PRIMS : Tu peux l'écrire en gros ?? Il faut vraiment le mettre sinon on va avoir des emmerdes (rires) Néonovo Yann Autret.
MR STYLE : On a un très bon tourneur, qui fait un très bon travail sur le groupe, sur la stratégie, la façon dont il nous place sur certains festivals donc on est vraiment très content !

Vous explosez en ce moment !

MR STYLE : On vise vraiment la grosse explosion avec l'album en tout cas. Espérons...
DJ ACCESS : On bosse toujours, même en déplacement, on reparle du live. Lorsque l'on est dans notre studio, on travaille plus sur la production, sur la préparation du live.

La photo du studio sur votre page Facebook, c'est où ?

MR STYLE : On ne peut pas dire... C'est chez nous, c'est là où on s'enterre. Il y a une âme là-bas qui est intéressante...

Mille mercis à vous !


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Ecrit le 2010-05-27 à 15:30:14 par BadMoFû :
Du bon son !!!

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