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Muse,
l’évènement 2010 !

Commencée depuis le 4 septembre 2009, la tournée internationale se poursuit : Muse pose ses affaires sur le sol français pour leur deuxième date en cette année 2010. Le stade de France s'est vu revisité par le groupe britannique, une effervescence garantie !

11 juin 2010, date tant attendue par le public français. Quelle en est la raison? Le stade de France accueille Muse, le groupe international qui ne cesse de déchainer les foules à chacune de leurs apparitions. Ce soir là sonne le début d'un spectacle exceptionnel qui marquera à coup sûr de nombreux esprits.
Paris se parsème petit à petit de « Muse ambulant ». Ca commence dans la rue, ça finit dans les boutiques, ça passe par le métro et ça enjolive les arrêts de bus. Des tee shirts, des looks, des expressions qui en disent long sur la destiné de la soirée. Tellement voyant, tellement senti !
Une arrivée au stade de France qui nous place tels des nains à côté d'un puissant géant. On entre, on s'installe, un siège en haut des gradins, face à la scène et pas n'importe laquelle.
En forme de losange, elle reprend les contours géométriques du dernier visuel d'album de Muse « The Resistance ». De part et d'autre de la scène, 12 boules au diamètre imposant se fondent sur les marches du stade : Départ dans la navette spatiale de Muse, direction l'espace.
Il est 18h quand les premières notes retentissent. Le groupe I am Arrows prend place et c'est parti. Cinq artistes se lancent et ouvrent le bal. Une musique « sympathique » sonnant pop rock aux allures de folk, une tracklist parée de 8 morceaux. Il en faudra cependant plus pour remuer le public « musien » qui petit à petit s'installe. Une représentation applaudie à 18h30. Allez, encore deux groupes et c'est à Muse.
Il est 19h quand le deuxième groupe de la soirée déferle sur la scène. Un décor intriguant : amplis et table de mix sont recouverts de rose fuchsia et vert pétant…The Big Pink, que nous réservent-ils ? Un chanteur original qui donne et envoie jusqu'au fin fond du stade les vibrations de ses cordes vocales. Des spots bleus, blancs, rouges (clin d'œil à la coupe du monde ou simple coïncidence ?) entourent le groupe et s'illuminent au rythme de la musique. Une mise en scène plongeant dans l'ambiance future de la soirée….Après 7 titres, il est 19h30…allez encore un petit groupe pour la route !
Il est 20h lorsque Editors prend place. Spots tournés vers le ciel, lumières « plafoniques », dernier groupe à jouer avant le moment tant attendu. Des sons synthétisés, des accords de guitares qui envoient une cadence bien marquée, une musique originale qui plait, précurseur de ce qui va bientôt arriver. Un soleil au rendez vous, lui aussi est avec nous !
"Essai batterie, guitare, micro, guitare, micro, un, deux"…en l'espace de 30 min, l'ambiance monte dans le public. L'impatience gagne ! Une Ola générale est lancée sur de la musique, pour faire patienter…U2, Daft Punk, Queens of the Stone Age, comment rester en place!? Chacun regarde sa montre, l'heure c'est l'heure, le stade de France accueille MUSE, une ovation !

Une ouverture magistrale : des personnes brandissant banderoles et drapeaux rouges, une voix microphonique déblatère… « UPRISING » ! Le Public est déchainé, il s'active sur cette musique qui fait succomber et perdre conscience.
Le groupe est en forme. Matthew, Christopher et Dominic embrasent le Stade de France et ce n'est que le début. La voix de notre idole atteint des tonalités sublimes lors de « Supermassive Black Hole »…une beauté loin d'être éphémère…
« Ca va Paris ? » lance Matthew au stade. Réponse amplie de hurlements symboliques, signe d'une adoration massive. Un « New Born » qui se dessine par les premiers accords de piano, effet pédale Waa waa, enchainé par « MK Ultra », personne ne tient en place. Essayez d'écouter une musique que vous appréciez en restant immobile… loin d'être possible.
Le Leader de Muse partage son talent accompagné de son piano sur la chanson « I neutron star collision ». Chacun écoute songeur. Personne n'en perd une miette.
Des serpentins jaillissent, des spots éclatent rouges, orange, verts, bleus. MUSE enchaine ses célèbres morceaux : « Hysteria », « United States of Eurasia », ou encore « I belong to you ». On applaudit, on accompagne, on bouge, on profite.
Accords de LA, and «I feeling good «! Echappatoire sur « Undisclosed Desires »… Muse joue et se fait plaisir, déplie son éventail de titres du premier au dernier album, passe de l'un à l'autre avec facilité. Il a le public avec lui et il le sait.
Des mises en scènes à couper le souffle . Exemple de l'homme dansant dans les airs, suspendu au bout d'une navette spatiale parcourant le stade, des flashs s'allumant intensément telles des étoiles filantes, des champs de briquets et d'écrans mobiles dans les airs… elle apaise « Unintended ».
Muse change de tenue : rappel number one, il est 23h ! Que nous réservent-ils encore? A quand « Plug in Baby » ? Il suffirait presque de demander !
Sous la pluie, elle est jouée. Le temps sent-il lui aussi les choses ?
Rappel number two, il est 23h17 !
Les lumières s'éteignent, le public est conquis, en état second à la sortie. On pense et repense à ce que l'on vient de voir et d'entendre. Un spectacle?…NON un événement exceptionnel, dirigé par des maîtres. Muse, come back soon !


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Muse

Muse est un groupe de rock progressif britannique apparu sur la scène musicale en 1994.

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