Musique
pub
Le quotidien indé qui ne sent pas des pieds!!
Login :


Mot de passe :


Se souvenir de moi


Mot de passe oublié?
Login :


Mot de passe :


Re-entrez le mot de passe :


E-mail :


Veuillez recopier le code sur l'image:
???


Erreur dans le login et/ou mot de passe

Vous n'êtes pas connecté car votre compte n'est pas activé.

ARNOLD,
UNE VALEUR SURE DE LA CHANSON FRANCAISE.

Un nouveau nom de scène « Arnold » et un nouvel album « escroc » en poche, les ex Chupa-Chuva poursuivent leur rêve avec un goût de renouveau.
Ces 5 représentants de la chanson française se produiront sur la scène du festival Silhouette le 04 septembre prochain. Nous vous laissons le plaisir de découvrir le groupe à travers une interview.

Pouvez-vous nous parler de vos débuts dans le monde musical ?

On s'est tous rencontrés en 2000 à l'Université et on a commencé à travailler ensemble sous le nom de « Chupa Chuva ». J'écris des chansons depuis mon enfance et là je travaille avec ces musiciens depuis 2003. On a changé de nom pour le troisième disque et choisi le nom d'Arnold. C'est mon nom de famille et c'est pour être mieux identifier en tant que chanteur français.

Quelles sont vos influences musicales ?

Nos influences sont assez larges. Elles sont pop, Rock, assez latines aussi, manouche reggae. On fait un peu de la variété mais de la variété underground car nous ne sommes pas encore connus du grand public. On travaille sur différents arrangements musicaux, on navigue de style en style pour justement donner une variété à notre musique.

Parlez-moi un peu de votre album « escroc ». Comment est-il né ? De quelle façon avez-vous travaillé vos textes ?

Pour ma part, ça correspond à un moment où je suis arrivé à Montmartre. Il y avait cette chanson escroc qui avait un titre accrocheur et la scène du bonneteau qui est le visuel de l'album auquel je pensais depuis longtemps, c'était donc une bonne excuse pour l'appeler escroc. C'est pour être un peu dans l'air du temps et pour se moquer un peu de tous ces escrocs.

Qu'est ce qui vous inspire lorsque vous composez vos musiques ?

Ca peut être un lieu, une personne, une histoire ou tout simplement l'envie de faire un travaille poétique, notamment pour l'écriture du texte. On essaye de travailler tous les mots, pour que tout soit impeccable. Une rencontre peut également m'inspirer. On y retrouve plusieurs choses dans l'album. Il y a un titre qui s'appelle « chouchou » et cette chanson est née d'une rencontre avec un type qui vendait des chouchous sur la plage, il rêve d'être un surfeur, il en a ras le bol de marcher dans le sable et de se faire harceler par les gamins. Il préfère s'éclater dans les vagues et il nous chante ça.
Ensuite il y a une chanson sur «Abbesses ». Ici, c'est un exercice poétique sur ce que l'on ressent lorsque l'on se trouve dans un quartier.
J'ai adapté également un poème de François Villon, car c'est un acteur que j'aime beaucoup. Un jour, je suis tombée sur une biographie de Jean Teulé qui m'a vraiment emballé et par laquelle j'ai découvert un poème qui m'était jusqu'alors inconnu « la ballade des contradictions ». Je l'ai retravaillé pour réactualiser le texte. A la fin, il y a quelques airs de Villon qui se ballade dans le texte et donc je l'ai appelé « Ballade de Villon » Musicalement cette chanson est très réussi.

Vous avez fait les 1ères parties de Bénabar, Les Ogres de Barback, Les Hurlements de Léo, ⦠Quel plus beau souvenir en ressort?

Delpech, Da Silva⦠on en a fait pas mal. C'est vrai que plus il y a de monde, mieux c'est. Quand on se retrouve dans un zénith, le moindre mot que l'on dit est entendu par 4000 personnes, donc il raisonne 10 fois plus que dans les petits concerts. Ce n'est pas pour dénigrer les petites dates, mais d'un point de vue émotionnel c'est quadruplé avec le nombre de personnes.
On adore aussi jouer dans des petits endroits. A paris, on a sorti notre album à l'Européen. C'est vrai que pour les énormes scènes, on se prend un petit peu pour une « rock star », ça c'est rigolo ! Finalement, ça ne nous arrive pas si souvent que ça et donc on apprécie d'autant plus.
Dans les premières parties que l'on a faites, on c'est bien marré avec les Hurlements d'Léo et on est devenu « potes » !

Le nom de votre ancien groupe était « Chupa Chuva », vous avez expliqué que ce changement de nom pour Arnold était dû au fait d'une envie de renouveau. Pourquoi avoir choisi le nom de scène « Arnold » ?

C'est tout à fait ça. Au départ, on prenait ce projet un peu à la rigolade, donc on avait appelé le groupe « Chupa Chuva » par autodérision. Mais ce n'était pas hyper compréhensible, rien qu'à prononcer. Un nom de groupe c'est quelque chose qui doit se communiquer en quelques syllabes. D'autant plus que le nom faisait penser à des musiques latines⦠on a quelques influences comme ça mais c'est loin d'être la fibre que nous maîtrisons la plus. Il fallait changer ! On travaille avec Kalima Productions depuis 2/3 ans et pour la sortie de ce nouvel album, c'était bien pour nous de renouveler notre image. Nous avons enregistré différemment, c'était une autre période d'écriture. Le son est relativement bien différent de Chupa Chuva.

Quelle différence y a-t-il entre ces 2 groupes ?

On c'est séparé de notre section cuivre pour aller vers quelques choses de plus essentiel, un petit peu plus rock. Nous sommes actuellement dans une formation plus classique. Le guitariste de Chupa Chuva faisait que de la guitare manouche donc il c'est mis à la gretsch, qui est une guitare électrique. Ainsi, le son a pris une autre dimension. On a enregistré l'album « escroc » avec Laurent Jais, qui est un grand ingénieur du son et qui a bossé avec la Mano Negra, Amadou et Mariam⦠Il a beaucoup orienté l'arrangement musical en donnant son avis. Il a joué son rôle de grand frère. On lui faisait entièrement confiance, parfois, quand on n'était pas d'accord, c'est lui qui tranchait.
On a enregistré aux studios davout à Paris, le truc top !
Au niveau de la scène, on a enfin travaillé avec une metteur en scène qui a repensé tout le spectacle. On est en costume, il y a un vrai fil conducteur avec des blagues et des chorégraphies. Sur scène on a pris du galon !
On n'est plus un groupe de bistro uniquement. Aujourd'hui on a une vraie mise en scène et c'est agréable pour nous !

Vous avez à votre actif plus de 200 concerts, avez-vous une anecdote à faire partager aux lecteurs de Notulus ?

Nous avons un titre qui s'appelle "Agent de sécurité". A un moment de la chanson, lorsqu'on le joue en live, je descends de la scène et je me balade dans le public en faisant semblant d'être un vrai bodyguard. Je m'avance d'un air menaçant, en surveillant, et je choisis plus ou moins au hasard un spectateur à contrôler, je me mets à fouiller son sac etc... puis à le diriger vers la sortie, calmement. A chaque fois cela fait rire les spectateurs et la personne pseudo expulsée aussi. Seulement, une fois à Liège au Bouldou Café, je me suis dirigé vers un type plutôt massif et au faciès inquiétant (ce qui rend la blague plus marrante) j'ai fait mon numéro en lui disant de bien vouloir regagner la sortie, mais celui ci ne comprenait pas un mot de français et a bien cru que je cherchais à l'embrouiller. Lui et son ami tout aussi baraqué m'ont suivi vers la sortie et j'ai échappé in extremis à une correction en plein concert...

Quel est votre groupe « coup de cœur » du moment ?

J'adore le dernier album du groupe Java. Il y a une chanson que l'on a faite avec le réalisateur de leur album. Nous avons enregistré la chanson « saoul » dans un autre studio avec l'ingénieur du son de Java. C'est assez différent de ce que l'on fait, nous ne sommes pas non plus au même stade d'avancement. J'adore leur album ! Mais en dehors de la scène ils sont un peu dans le même état d'esprit que nous.

Quel sont vos projets musicaux ?

On continu toujours à créer. Tous les mois, tous les deux mois sort une chanson. Donc là, on en a déjà 5/6 en stock. On ne sait pas trop quand on enregistrera, certainement en 2011. Généralement on garde les titres qui plaisent essentiellement au groupe. Et puis on fera un nouveau disque qui sortira en 2012. C'est assez long, entre le moment où nous écrivons la chanson et que nous l'enregistrons.

Par contre j'ai oublié d'énoncer un point important concernant l'album !
Quand on achète un album on a un verre gratuit dans un bar partenaire de l'opération « Action ou Boisson ». Soit les gens achètent l'album et quand on devient célèbres ils ont une part de bénefs' parce qu'ils nous ont aidé dans nos débuts. Soit ils s'en fichent de l'argent et ils peuvent toujours aller boire un verre à notre santé. Bière, verre d'eau ou coca !

Ce sont la liste des bars qui sont sur notre site, ce n'est pas tous les bars non plus !


0 vote(s)
Votes
  
Veuillez patientez quelques instants...
Loading...

Merci de vous connecter pour poster un commentaire.


Login :     Mot de passe :     Se souvenir de moi


Mot de passe oublié?
   Pas encore inscrit?



Contacter la rédaction
NEWS DU MÊME THEME
Tags