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©T.ofZeLô

Interview Rouler Pinder

Avec plus de 250 concerts à leur actif et 2 albums en poche, le groupe Rouler Pinder transmet un rock festif et intensif! Fort de leurs rencontres avec Caravan Palace, Marcel et son Orchestre, No one is Innocent ou encore X-Vision, les 7 énergumènes "projettent une énergie" époustouflante. Notulus a eu l'occasion de les rencontrer et d'en découvrir davantage sur le groupe.

Qu'est ce qui fait que l'on aime faire autant la fête et de la musique en même temps ?

Cela fait déjà 11 ans que l'on est ensemble, des concerts dans des bars et parfois des concerts sur de plus grandes scènes. On fait de la musique ensemble mais on est avant tout des potes. Celui qui amène l'énergie de la fête c'est Bouba, le chanteur. Il est tombé dedans depuis qu'il est petit. C'est un sur-excité, on a la chance de l'avoir car on pose la musique derrière et cela marche tout seul.

C'est votre moteur qui a besoin que tout bouge autour de lui, et qui vous entraîne ?

Tu ne peux pas faire de la musique de chambre avec Bouba, ça c'est clair. Il est tellement énervé que la musique suit derrière, et puis on a vu que ce créneau là marchait dès le début. On faisait des reprises, il donnait tellement d'énergie sans être sérieux. Un bon classique rock du chanteur qui saute partout. C'était le gros bordel, la fête quoi. Maintenant on essaie de poser un peu plus, de mettre un peu plus en avant la musique.

En studio ça doit être l'enfer de canaliser une telle énergie !

Oh que oui, c'est l'horreur (rires). Heureusement que la technique du XXI siècle est là!

Deux albums...

Une grosse démo avant et un album auto-financé après. Lorsqu'il est sorti on était content du résultat. Mais pour nous maintenant il nous paraît vieux même si cela fait un peu plus d'un an qu'il est sorti.
Cette année, on écrit de nouveaux morceaux après avoir beaucoup tourné. Il faut que l'on sorte de nouvelles choses, car au bout de 11 ans, on a fini par se trouver.

En gros, vous avez commencé à 20 ans à faire de la musique pour faire la fête. Mais maintenant avec la trentaine et les nombreuses dates de tournées, êtes-vous à la recherche de quelque chose de plus professionnel?

Au départ, on a toujours aimé la musique, le rock, le métal.
Et puis, il y a eu l'anniv' de Damien, Popoche, le bassiste qui nous a dit "j'aimerais bien que l'on joue ensemble". Mais personne savait jouer d'un instrument de musique, on gratouillait. Alors forcément après 10 ans, on a appris beaucoup de choses ! 300 concerts plus tard on a beaucoup appris malgré le côté déconnant. On faisait tout à fond, deux semaines de travail pour faire 3 morceaux. Pendant les concerts les gens réagissaient bien, ça nous a motivé pour continuer. On recherche plus de la musique pour écouter, à 18 ans on ne pensait qu'à "pogoter" ! Aujourd'hui on se fait plaisir, on connaît mieux nos instruments, on se comprend mieux. Il y a un véritable échange.

Le rock avait quitté le devant de la scène pendant les années 90 et depuis les années 2000, j'ai le sentiment que c'est reparti de plus belle. Vous devez l'avoir ressenti et vous devez voir votre public rajeunir, non ?

C'est clair. Objectivement, ceux qui bougent pendant les concerts, ce sont les plus jeunes... Perso, je vais moins dans la fosse. A 18, 20 ans tu as plus la fougue ! En même temps avec Bouba en show man toutes les générations dansent. On projette une énergie qui va chercher les gens.


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