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Henri Gaudier-Brzeska

Au début du XXè siècle ce jeune artiste de génie s'impose comme une figure de proue de la scène de l'avant garde londonienne, en participant au renouveau de la sculpture.
Le Centre Pompidou présente une vingtaine de sculptures et une quarantaine de dessins du sculpteur français jusqu'au 14 septembre 2009.


Henri Gaudier-Brzeska (1891-1915), dit Gaudier-Brzeska, né en 1891 près d'Orléans, quitte la France en 1911 pour s'établir à Londres avec sa compagne Sophie Brzeska.

Là, il se lie d'amitié avec les jeunes artistes du vorticisme, qui reconnaissent en lui un réformateur de la sculpture, inventeur de formes simples et synthétiques, marqué comme eux par le cubisme et la découverte des civilisations primitives.

Un talent exceptionnel.

En trois années seulement, l'artiste réalise des milliers de dessins et plus de 80 sculptures, tous d'une grande force graphique et devient l'un des premiers sculpteurs modernes.

Admirateur de Rodin, dont il reprend d'abord la vision humaniste et le modelé expressif, puis influencé par Jacob Epstein et Constantin Brancusi, il devient un adepte de la taille directe, sculptant directement le marbre ou la pierre. Son œuvre annonce alors la sculpture abstraite.

Plus sommairement, Gaudier-Brzeska exprime sa vision par la réduction de l'homme à une forme schématique et géométrique.

Ses œuvres importantes sont Tête hiératique d'Ezra Pound, Femme assise (MNAM, Paris), Danseuse en pierre rouge (Tate Gallery, Londres), Cerfs (musée de Chicago), Oiseaux debouts (MOMA, New York).

Cette carrière prometteuse fut interrompue par sa mort sur le front au cours de la première guerre mondiale.

Au lendemain de sa mort, le poète américain Ezra Pound, qui anime alors la scène artistique anglaise, lui consacre une première monographie où l'on peut lire: « Gaudier est irremplaçable. Personne n'est apparu capable de prendre sa succession. Brancusi continua seul la conquête du marbre ».


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