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Meltones, découverte

Le premier EP, "Nearly Colored", de Meltones est un petit bijou. La rédaction a voulu faire plus ample connaissance avec ce groupe en lui posant quelques questions. Interview :

Vous êtes un jeune groupe de pop rock, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs de Notulus ?

Les Meltones, c'est d'abord quatre amis d'enfance. On s'est rencontré tous les quatre au collège. Le groupe a fait ses débuts lorsqu'on avait quatorze ans. On a tous décidé de se mettre à un instrument, et on a appris en jouant ensemble. Il nous aura fallu trois ans pour progresser et composer un répertoire qui valait le coup. Puis tout s'est accéléré lorsque My Major Company nous a proposé de rentrer dans leur label après avoir écouté nos maquettes. On a accepté sans hésiter et au bout d'un an, on tenait un nombre suffisant de titres, ainsi que les 70000€ investis par les internautes-producteurs. Depuis, on a enregistré l'album et maintenant, on attend impatiemment sa sortie!

Qu'est-ce qui vous a donné l'envie de jouer de la musique ?

On a tous les quatre eu des déclics étant très jeunes. Des groupes que l'on découvre, voire des musiques de film ou de jeux vidéos, qu'on se met à écouter en boucle pendant des mois. Puis, quand on est amoureux d'une musique, l'inspiration vient d'elle-même. Une fois qu'on a l'inspiration et les moyens de la mettre en oeuvre, composer, c'est plus qu'une envie. C'est presque une nécessité. Tout d'un coup, une mélodie vous entre dans la tête et vous hante, et vous avez envie de la faire partager aux autres. L'important est de vouloir donner aux autres le même plaisir que vous avez eu à l'imaginer. Le fait que cette mélodie soit à vous, qu'elle vous rapporte de l'argent et de la célébrité est secondaire.

Le métier d'artiste est difficile et aujourd'hui dans la musique peut-être plus encore que dans d'autres domaines artistiques. N'est-ce pas un gros risque que vous prenez ?

Ce n'est pas le genre de choses auxquelles on pense. Nous n'avons eu aucune hésitation lorsque l'occasion d'enregistrer un album s'est présentée à nous : A aucune minute nous n'avons considéré que cela pourrait nous pénaliser. Nous préférions nous investir à fond dans ce projet plutôt que de nous éterniser dans des études qui ne nous convenaient pas. Même si le risque d'avoir perdu un ou deux ans d'études est là, c'est une aventure artistique et humaine que nous ne regretterons jamais d'avoir vécu.

Poursuivez-vous des études en parallèle ?

Thomas, le chanteur, poursuit des études d'ingénieur à l'école Centrale de Paris. Les autres membres du groupe ont fini leurs parcours et travaillent en attendant la sortie de l'album.

Parlez-nous de votre EP "Nearly Colored"

Le premier fruit tant attendu d'un travail acharné ! Nous étions très excités lorsque nous tenions entre nos mains un exemplaire du premier tirage. Enfin un CD avec une pochette à nos noms ! Lorsqu'on en parle à nos amis, la première question qui vient est toujours "Il est vendu à la FNAC ?". C'est bête mais c'est vrai que c'est ultra-symbolique.

Pour quelles raisons avoir choisi de le financer par My Major Company et non par un label dit traditionnel ?

Les labels dit traditionnels ne sont pas dans une très bonne passe en ce moment. Il est assez dur de décrocher un contrat pour un album, lorsqu'on ne ressemble pas à ce qui marche le mieux. Le système économique proposé par My Major Company nous a séduit dès le départ. De plus, puisque les risques financiers de la part du label sont réduits, il permet à des artistes originaux de pouvoir sortir leur album.
Nous ne regrettons pas du tout notre choix. Nous vivons très bien notre collaboration avec My Major Company, tant au niveau artistique qu'humain.

Pourquoi avoir choisi Philippe Zdar comme producteur ? Que représente-t-il à vos yeux ?

On était très fan du dernier Phoenix (Wolfgang Amadeus Phoenix), sur lequel il avait travaillé. Nous avions donc proposé à My Major Company Philippe Zdar en tant que réalisateur artistique sur le projet. A notre grande surprise, il a accepté! Nous avons travaillé sous sa supervision, ainsi qu'avec Florent Livet, le co-réalisateur de l'album. Nous étions alors très loin de nous douter de l'impact de ce choix.
Philippe Zdar, c'est un homme au talent incroyable. Il est toujours à l'affût, à la recherche du moindre détail qui fait la différence. Il proposait des idées qui nous paraissaient complètement folles, jusqu'à ce qu'on se rende compte que cela propulsait les chansons dans une dimension supérieure. Aujourd'hui, on n'ose même pas imaginer ce qu'aurait pu être l'album sans lui.

Pouvez-vous nous dire quand sortira le premier album studio ?

La date n'est pas fixée, mais il sortira d'ici cet été, c'est sûr!

Une tournée est-elle déjà programmée ? Si oui, quand commencera-t-elle et par où passera-t-elle ?

Une tournée est prévue cet été, c'est en cours de montage.

Dans quelle salle mythique rêvez-vous de jouer ?

Le Zénith, Bercy, c'est super... Mais je pense qu'on prendrait plus de plaisir dans une plus petite salle, où le public est plus proche. A ce titre, l'Olympia serait une vraie consécration!

Qu'y a-t-il actuellement dans votre MP3 ?

Les Meltones écoutent de tout ! Du DubStep au classique, en passant par le jazz et le métal ! Dernièrement, nous avons adoré des albums comme The Suburbs (Arcade Fire), Total Life Forever (Foals), Tourist History (Two Door Cinema Club), Congratulations (MGMT), Something you might like (Puggy) et plein d'autres encore...


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