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Dictafone
ouvre les portes de son Home

De l'Angleterre, Duncan, l'âme de Dictafone, a hérité d'une tradition pop, mixant la classe mod londonienne, école Ray Davies, à l'authenticité du Nord, de son Manchester natal. De la France, il a su capter le goût des textes empreints de poésie, qu'on ne retrouve pas si couramment outre-Manche.


Imaginez : vous vous réveillez et Big Ben a remplacé la tour Eiffel. Ce serait une anomalie, un mélange des genres qui, réflexion faite, révèlerait son harmonie et sa singularité. Cette singularité, c'est l'histoire de Duncan Roberts, la voix et l'âme de Dictafone. Un Anglais exilé à Paris, qui a posé ses bagages et son studio sur les bords de la Seine.
Dès 2003, Duncan sort "Wrapped up in a five pound note", premier projet solo où l'on décèle ses penchants pour XTC, Crowded House ou Divine Comedy.

Pour le deuxième album, en 2005, il s'adjoint les services d'une french team qui donne naissance à Dictafone, avec Karim Benaziza (batterie), Vincent Guibert (basse) et François Combarieu (guitare, piano). Un casting gagnant, puisque "The chocolate king" (titre clin d'oeil au père de Duncan, représentant du chocolat de Cadburys) s'attire les louanges de la critique. "Un disque chic. Digne de Neil Hannon ou Rufus Wainwright. Quatorze titres délicieux, de la mousse de ce niveau, on ne peut pas s'empêcher de s'en mettre plein les doigts et lécher la casserole". C'est les Inrocks qui le disent. Ils ne sont pas les seuls à en penser du bien: les auditeurs découvrent, sous la finesse des arrangements orchestraux, un song-writing puissant transcendé par une voix envoutante.
Avec ce troisième opus, "Home", Dictafone nous réserve encore de très bonnes surprises mélodiques.
Cerise sur le gâteau, le groupe peut s'enorgueillir d'une collaboration ultra-prestigieuse : l'album est mixé, à Los Angeles, par Ken Scott. Ken Scott ? C'est tout simplement l'ingénieur du son du White album des Beatles et le producteur du Ziggy Stardust de Bowie. Sans oublier une poignée d'albums avec des artistes comme Pink Floyd, Supertramp, Devo ou Elton John. De telles oreilles ne sauraient se tromper.

"Home", sortie le 9 mai 2011 (Spozzle / MVS Distribution)


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