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©Insane Motion Live Photography

Hellfest :
live report metallique !

120 groupes + 4 scènes + 80000 festivaliers = 3 jours de Metal à Clisson pour le Hellfest, le rendez-vous annuel des musiques extrêmes. Nous-nous devions de rejoindre le pélerinage festivalier du Metal. Compte-rendu.


Arrivés jeudi soir à Clisson, un temps maussade nous accueille à l'entrée du festival. Priant pour que la boue ne vienne pas gâcher les concerts, nous installons notre tente et nous nous reposons pour pouvoir profiter un maximum des trois jours de concerts proposés par le Hellfest.
Petit rappel pour ceux qui ne connaîtraient pas encore ce festival : il s'agit du plus gros festival de Metal en France organisé tous les ans, en juin et sur trois jours, à Clisson en Loire Atlantique. Cette année, les organisateurs ont conviés des têtes d'affiche d'envergure avec Ozzy Osbourne, Scorpions, Rob Zombie et Judas Priest.

Vendredi : premier jour, l'entrée en matière

Le premier concert de la journée la débute en fanfare ! Malevolent Creation nous régale les esgourdes avec un bon gros death Metal pour bien se réveiller à l'heure du déjeuner. Le show a lieu sous la "Rock Hard Tent" et bonne surprise : le son n'est pas trop mauvais, on apprécie d'autant plus la prestation. Après une pause apéritif de deux heures, nous retournons sous la même tente mais cette fois-ci pour Krisiun. Le groupe met tout le monde d'accord avec un set carré et magistralement interprété. Encore une fois, il s'agit de death Metal et la jauge de défoulement frise son maximum. Premier concert sur la « Main stage », Down nous repose un peu les oreilles avec son sludge stoner qui fait bien plaisir. Après une venue au Hellfest 2009, Phil Anselmo nous sert une prestation classique mais efficace sous les nuages menaçants. On enchaîne sans transition avec Messhuggah ! Une avalanche de rythmes entremêlés, un véritable cocktail explosif de Metal expérimental semi-math semi-avant-garde. On adore ou on déteste le style mais la présence sur scène de la formation ne laisse pas indifférent. Après avoir écoutés Iggy Pop de loin, Morbid Angel était attendu par une communauté de fans. Ne délaissant pas les classiques du groupe, Morbid Angel n'a pas déçu son public malgré un nouvel album qui n'a pas fait l'unanimité. Rarissime sur scène en Europe, Rob Zombie nous a fait le grand plaisir d'enchaîner les tubes avec son nouveau batteur et il ne manquait plus que Sheri Moon pour que la fête soit complète ! Pour finir la soirée les suédois de In Flames ont littéralement enflammés la main stage avec moult effets pyrotechniques et le gros show repassant la plupart de leurs albums qui en a résulté a parfaitement clôturé la soirée avec un feu d'artifices.

Samedi : deuxième jour, sous le signe du scorpion

©Insane Motion Live Photography

Levés tardivement nous entamons la journée avec Severe Torture qui ouvre son set avec "Grave Condition" extrait de leur nouvel album. Le groupe se fait plaisir sur sur scène et on prend notre pied pendant quarante minutes. On poursuit avec Hail of Bullets qui nous a bombardés de riffs maîtrisés et encore une fois un bon son sous la rock hard tent. Après une bonne pause, on retourne dans la fosse pour voir Skyforger. On change alors un peu du death Metal pour passer à une coloration folk pagan. On partira avant la fin suite à un appel du bar à bières. Sodom, quant à eux nous met sur le chemin du thrash, un verre à la main, pour entonner les tubes de la formation. Après avoir appréciés le début du set de Black Label Society et son couvre-chef d'indien, nous entrons dans l'univers de Septic Flesh. Ces grecs-là nous servent un concert excellent, concentré des deux derniers albums. Encore un son de qualité et même si ce n'est pas la première fois que je vois le groupe sur scène, la magie opère à nouveau. Et maintenant retour au thrash avec les cultissimes Kreator ! Considérés comme un pilier dans son genre, les allemands ce sont donnés à leur public toute la force de leur musique. Pour finir cette deuxième journée, Les légendaires Scorpions prennent d'assaut la main stage 1 pour quasiment deux heures de show où leurs plus grands tubes côtoient d'autres titres plus confidentiels.

Dimanche : troisième jour, this is the end

Cette fois-ci nous-nous levons tôt, bien décidés à profiter pleinement de cette dernière journée de festival. On commence en douceur avec Turisas. Malgré un important retard, le groupe jouera un set très ramassé puisqu'il n'a duré qu'une petite vingtaine de minutes. C'est d'autant plus dommage que du coup tout le monde est un peu resté sur sa faim. Changement de décors après le folk de Turisas, avec Last Day of Humanity : on passe donc à du gros grindgore qui tâche ! Une des plus belles surprise du festival avec une super-prestation et il faut dire que le genre s'y prête mais on en a eu pour nos oreilles ! Arkona nous remet dans le bain du folk et ces russes-là savent nous faire aimer leur musique. Masha et sa peau de renard étaient visiblement contents d'être sur la scène du Hellfest. Après avoir écouté Orphaned Land de (très) loin et sa musique juive et orientale, nous voilà partis pour la tempête Tsjuder. Et ceux-là ne rigolent pas : Venus de Norvège, Tsjuder n'a qu'un leitmotiv, Trve Norvegian Black Metal. On savait donc d'emblée à quoi s'attendre. Et sans fioriture, les compères ont effectués un set carré et rondement mené. Après tant d'émotions et de décibels, une sieste s'est imposée à nous. Une fois effectuée, nous entamons le concert de Judas Priest. Tous de cuir vêtus, Judas Priest a mis le feu en compagnie d'une Harley Davidson pendant quelques titres. Alignant les tubes, le public était conquis par leur performance. Fût ensuite venu le temps du show de celui que tout le monde attendait, le prince des ténèbres : Ozzy Osbourne ! Plus en forme que jamais malgré son âge, il a animé son concert comme un petit diable. Aspergeant les photographes avec de la mousse ou incitant la foule à participer à de multiples reprises, c'est un Ozzy des grands soirs que l'on a retrouvé. Le festival tendant inévitablement vers sa fin, le dernier concert de ces trois jours se profilait. Pour ne rien gâcher, c'est Opeth qui se charge de fermer la marche des cent vingt concerts programmés cette année. Opeth et son emblématique leader, Mikael Akerfeldt ont partagés la magie et la poésie de leurs compositions au sein d'une série de titres bien choisis. Alternant douceur et brutalité, le concert est passé beaucoup trop vite et le retour au camping s'est fait avec le sourire.


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