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Spectacle :
Le Lac Du Cygne

A l'occasion du festival Les Arts en Liberté, la rédaction de Notulus a rencontré les deux comédiens du spectacle humoristique "Le Lac du Cygne".


"Tout commence comme si on allait assister à un grand classique du genre, mais une succession d'incidents vient compromettre le cours normal des choses et très rapidement le spectateur comprend que rien ne va plus! La danseuse continue pourtant de faire bonne figure. Elle danse en mettant tout son coeur, mais le comique l'emporte très rapidement car son compagnon de piste fait preuve d'un goût artistique plutôt douteux. Ensemble ils offrent des chorégraphies improbables, se retrouvent dans des situations embarrassantes, ils se disputent et finalement se laissent dépasser par les évènements…"

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots?

Nous travaillons au sein de la compagnie Envol Distratto, qui est née en Italie dans les années 2000 et nous sommes restés au pays jusqu'en 2008. Nous nous sommes installés à Lyon en 2008/2009, ça fait maintenant 2/3 ans qu'on est dans cette ville.

Quelle est votre formation initiale à tous les deux?

Max : C'est différent car à la base je suis comédien et j'ai toujours étudié les clowns. C'est quelque chose qui m'intéresse. Mais j'ai travaillé dans la rue, dans les lieux publics, j'ai eu différentes expériences.

Cécile : Pour moi, je viens du cirque où je fais de l'acrobatie et je fais du travail de clown.

Parlez moi un peu du "Lac du Cygne"? Comment est-il né? Qu'est-ce qui vous a inspiré lors de sa création?

Il est né fin 2007 et on a commencé le spectacle le "Lac du Cygne" en 2008. Le but c'était de faire un spectacle clownesque en touchant un large public mais également de trouver un langage comique qui pouvait toucher différents milieux sociaux, différents âges. C'est un spectacle qui est très simple et qui marche beaucoup en Italie, en France, en Espagne, en Belgique et au Danemark. C'était un passage très important pour la compagnie car c'était vraiment un désir de faire un véritable spectacle clownesque, avec de vraies personnages. Avant nous faisions beaucoup de spectacles théâtreaux où des clowns intervenaient. Ce n'était pas pareil.

De quelle façon l'avez-vous travaillé? Au niveau de l'écriture et de la mise en scène.

Beaucoup d'impro ! Beaucoup de choses sont sorties à cause d'accidents qui nous aient arrivé dans le filage. Nous avons essayé de toujours tenir "vivant" ces accidents. On a travaillé également sur les rapports entre deux personnages qui essayent de prendre de plus en plus de place dans le spectacle. Il y a un rapport de pouvoir et de complicité qui rend les personnages vivants.

Vous améliorez le spectacle régulièrement?

Ca fait maintenant 3 mois que l'on ajoutent plus rien. Pendant trois années nous avons fait que d'écrire mais là je pense que nous avons sincèrement fini d'écrire le spectacle.

Combien d'heures de travail représente un tel spectacle?

On a travaillé pendant 6 semaines avec un metteur en scène et une semaine avec une personne qui travaillait sur notre jeu d'acteur, de clown. On a fait environ 4 mois de répèt'. Cécile remplace Patricia pour cette saison et après on en a profité pour réécrire des choses. Donc 4 bon mois de répèt' sans se produire.

A quel moment avez-vous décidé d'allier danse et théâtre?

Patricia est danseuse à la base et moi comédien, donc on se cherchait un terrain commun sur lequel on pouvait jouer ensemble. On était parti sur une toute autre idée et ça ne marchait pas. Le dernier jour de résidence, avec le metteur en scène on s'est mis d'accord que ce que l'on faisait ne fonctionnait pas, c'était même plutôt "nul à chier" (Rires). On arrivait pas à jouer ensemble et c'était la dernière heure de répèt' avant de repartir en Italie et j'ai sorti l'idée de faire un grand classique. "Pourquoi on essayerait pas de faire une espèce de parodie du Lac des cygnes". Dans le spectacle nous avons entre 4 et 5 minutes de danse classique.

Quelle est votre recette pour faire rire le public?

Cécile : (Rires) Des bons gags pourris et un bon clown.

Max : Ca dépend des personnages, car chacun à son humour. Il y a des gags "mathématiques".

Cécile : Oui et puis il y a aussi un travail de rythmiques qui apporte beaucoup.

Max : Mais bon le public rigole pour des choses différentes.

Cécile : On s'adapte aux comportements de chacun.

Et quand un public est froid comment vous y faites face?

Max : On respire avec! Si on respire avec le public, on fait le chemin ensemble. C'est arrivé parfois, de commencer le spectacle où je sais qu'à 99% le public va rigoler et c'est arrivé que le public ne rigole pas. Au début, ça mettait beaucoup de stress mais maintenant je prends le temps, je m'arrête, je respire. Parfois on sait que l'on est pas connecté donc on s'arrête dans le jeu, on se regarde et on recommence. On essaye de s'adapter au situation. Chaque fois nous avons des réactions différentes. Un jour nous avons joué dans un festival, à un moment je dévoile un petit tour de magie et ce n'est jamais arrivé sur 200 fois où nous jouons ce spectacle mais le public à commencer à me huer, car pour eux je trichais. Or, que d'habitude le public en rigole. C'est très bizarre.

Cécile : C'était un public d'enfant car c'était un festival jeune public où les enfants ont le pouvoir! C'est pas toujours évident de jouer devant des enfants car ils sont sans pitié mais c'est quand même rigolo. Par exemple hier ils m'ont hué, car je fais un personnage qui est assez hautain, qui "se la pète" et quand je rentrai sur scène j'avais le droit à des "hououou" et lui quand il arrivait c'était "ouaiiii". Donc c'est pas facile...

Vos prochaines dates...

Le 21 juillet on sera en Italie, les 23 et 24 juillet à Hazebrouck dans le Nord de la France, puis on enchaine avec le Danemark, l'Espagne et la Belgique. Ah oui, les 17 et 18 août on fera un détour à Aurillac puis le 04 septembre dans le Rhône à l'occasion de la fête O'Bourg.




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