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Interview The Aerial

Ce jeune groupe, composé de trois Lorrains et d'un Anglais, est tombé dans la musique pop quand ils étaient jeunes. Et tels Obélix dans sa potion magique, ils y replongent sans cesse et avec toujours la même ferveur.

Présentez-vous aux lecteurs de Notulus.

Alexis : On était tous étudiants à la fac de lettres. Joe, le chanteur, était mon prof d'anglais. Comme on cherchait un chanteur et que je le trouvais sympa, je lui ai proposé par mail de devenir ce chanteur. On s'est rencontré, on a fait de la musique ensemble et ça a plutôt bien marché.

Nicolas : Trois semaines après, on était en coloc tous les quatre. Ce qui est rigolo, c'est que Joe est anglais et nous, on avait un projet musical pour lequel on voulait franchir un palier en allant habiter à Londres. Pendant six mois, on s'est confronté à la culture anglaise, à la musique car culturellement, c'est une autre approche. Et en revenant, on avait plein d'idées mais pas de chanteur… on l'a trouvé à Nancy par hasard.

Que représente la musique pour vous et quelles sont vos influences ?

Nicolas : Pour nous tous, la musique est quelque chose qui se partage. Si on était tout seul, je pense qu'on n'en ferait peut-être pas du tout. On est un groupe de potes qui s'amusent et qui ont envie d'avancer dans le projet.

Alexis : Nos influences sont super larges. Pour moi ça va de Kylie Minogue à Friendly Fires, des univers très différents, en passant par le hip-hop et le R'n'B aussi
.
Nicolas : En fait, on voulait faire de la pop et on aime la pop des années 60 à maintenant. C'est surtout la démarche pop qui nous intéresse. Quand j'entends les Beatles, ça me rend fou tout comme quand j'entends Kanye West. Peu importe l'époque et le style musical, c'est encore une fois la démarche pop qui nous intéresse. On adore les années 80 avec Depeche Mode, New Order, The Cures, ce sont des trucs qui nous parlent beaucoup. On aime aussi des choses plus actuelles où les mouvements musicaux se mélangent. C'est très large. J'aime beaucoup Cabrel aussi…

Votre concept de session est original. Vous êtes en déjà à 3. Cela doit nécessiter une grande régularité dans la création. Jusqu'où comptez-vous aller ?

On en a effectivement sorti trois sessions et à la rentrée, on sortira notre EP qui est aussi en format édition limitée. Ce sera un objet original parce qu'on ne veut pas faire de CD.

Comment comptez vous vivre alors ?

Nicolas : Par les lives et le merchandising. Alors on ne vend pas notre musique mais les gens donnent ce qu'ils veulent. Moi, j'ai rarement acheté de musique. Si aujourd'hui, j'ai la chance de jouer au JDM et de faire de la musique, c'est grâce à internet. Sans Napster, je n'aurais jamais rien connu. On doit tout à la gratuité de la musique au téléchargement illégal alors, on ne se voit pas vendre notre musique.

A quand le premier album ?

Nicolas : On ne veut pas faire de CD, tout le monde dit que le CD c'est mort, on le sait. Là, on est encore dans une période de transition où le CD reste un support qui parle à beaucoup de gens mais c'est là qu'il y a des trucs nouveaux à faire. Comme notre premier EP dont le concept est original et c'est pour ça qu'on ne veut pas trop en parler pour garder la surprise.

Aujourd'hui, vous êtes les "Régionaux de l'Etape", qu'est-ce que ça vous fait de jouer au JDM ?

Alexis : C'était un des objectifs. Il se trouve qu'on a toujours rêvé de faire un festival et c'est le deuxième qu'on fait cette année et c'est cool. Ca nous est tombé dessus comme ça et c'est vraiment trop bien !!

Nicolas : L'accueil est super, le concert était super, tout est bien ! L'année dernière, j'étais spectateur et je ne pensais pas être là …

Vous avez de nombreuses dates jusqu'à la fin de l'été et vous serez à l'International à paris en octobre. Que ressentez-vous sur scène et que représente cette dernière date pour vous ?

Nicolas : On voulait attendre que le projet soit plus mûr avant d'aller jouer à Paris. Donc là, ça fait un peu plus d'un an et on est chauds bouillants (rires). On va leur montrer ce qu'on sait faire en Lorraine (rires) ! Ce mois-ci, on va jouer à La Java, à la Fête de la Musique, on a gagné le tremplin M6 Mobile et on va jouer devant 25.000 personnes. Il y aura Christophe Maé… Et cet été on sera en tournée. L'International sera la release de notre album. On voulait franchir une étape et l'International est une belle salle. On voulait montrer comment on fait de la musique parce que la musique à Paris, c'est un petit cercle, on connaît un petit peu et c'est pas la même manière de montrer sa musique. On voulait franchir un cap, on avait envie d'amener des gouttes de sueur là-dedans et on a hâte d'y être.

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