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Interview :
My Dark Project, hybride du néo-métal

Le groupe Nancéien My Dark Project tourne beaucoup en ce moment dans le nord de la France. Forts d'une expérience d'une dizaine d'années, leur parcours les a conduits jusqu'au "off" du célèbre festival "Sonisphère" d'Amnéville. Notulus les a rencontré à Saint-Dié-des-Vosges, où le groupe jouait à l'occasion du festival Rock en Stock.

Décrivez nous My Dark Project.

Jam, chant et guitare : Déjà, My Dark Project ça commence avec moi. Je fais de la musique depuis une petite quinzaine d'années, j'ai commencé à faire des sons que j'ai diffusés sur MySpace, puis à ce moment, Anthony (batterie) est venu me contacter pour commencer le projet. On a commencé à faire My Dark Project (MDP) avec Sebastien Dahousse à la basse, Puis Maximilien (guitare et chœurs) s'est ajouté deux mois après. Sébastien est parti à New York maintenant, c'est Yann qui l'a remplacé. Après pas mal de concerts, on a décidé d'enregistrer un album chez Max, mixé et masterisé par Yann, qui est sorti le 07 mai 2011.

Comment s'est passé l'aventure en studio ? Des anecdotes à nous raconter ?

Jam : C'était génial, on n'avait pas de contrainte de temps ou d'horaires à respecter, on a pris une bonne trentaine de jours à tout enregistrer.

Max : On enregistrait la nuit, on faisait la fête, on a beaucoup bu et beaucoup fait de musique, c'était dans la joie et la bonne humeur. Niveau anecdote, Sébastien a réussi à remplir une bouteille d'1,5 litre en pissant. Et quelques prises basses ont été faites complètement bourrés, le bassiste en plaçait pas une ! Maintenant c'est Yann à la basse, il est plus calme, heureusement qu'il est là pour nous ordonner un peu.

Cultivez-vous votre ressemblance avec System Of A Down (SOAD) ?

Jam : J'ai été beaucoup influencé par le group plus jeune, mais là j'essaie de me distancer, de faire quelque chose de plus rock, dans l'esprit des nouvelles compos.

Max : Après, forcément, tout le monde aime System Of A Down, après on a d'autres influences, comme Faith no more ou Mr Bungle...

Mais quand même, ta voix est quasiment la même que le chanteur de System, tu la travaille exprès ?

Jam : En fait, c'est surtout la façon de chanter, l'intonation et les lignes de chant qui s'y prêtent pas mal.

Max : Son timbre est déjà assez similaire, alors forcément, s'il chante dans les mêmes tons, la ressemblance est plus frappante.

Yann : Après, moi je trouve que sa voix pure n'est pas du tout la même, avec le temps, tu te rends compte qu'il y a des différences, que ce n'est pas la même chose.

Jam : Déjà, si tu écoutes l'album en entier, petit à petit, tu vois que la voix n'est pas la même. La première écoute est plus marquante, mais au fur et à mesure, ça se détache de System.

Quels sont les retours, n'êtes vous pas critiqués pour cette ressemblance ?

Max : La ressemblance amène les deux types de critiques, il y en a qui disent "j'aime pas parce que ça ressemble" et d'autres "j'aime bien parce que ça ressemble", mais pour les mêmes raisons. Ce que j'en pense, c'est que System of a Down a créé un style de musique à part entière qu'ils ont été les seuls à exploiter, alors, pourquoi pas !

Ben : Après, les critiques, il faut prendre les bonnes et les mauvaises, ça ne nous affecte pas tellement.

Anthony : Tant qu'on ne nous dit pas qu'on joue mal, c'est bon, on s'en fiche !

Vous avez déjà repris certaines de leurs chansons en concert ?

Max : Jamais. On y réfléchit, je pense que ça pourrait bien marcher. On a repris une seule chanson, en Allemagne, c'était du Volbeat (ndlr : groupe danois de néo-métal), ça a plutôt bien marché, ils sont assez populaires là-bas.

Ben : Ouais, mais autant faire un cover band dans ce cas là !

Max : Non, pas forcément ! Faire ça comme un petit clin d'œil, moi je suis pour mais les autres un peu moins...

Votre Clip "Escape" est assez violent, quel message avez-vous voulu faire passer ?

Max : En fait, le réalisateur est arrivé avec ses idées, son concept, il avait juste les paroles et la musique pour s'inspirer. Nous on est pas forcément intervenu dans la réalisation du clip. C'est Guillaume Legrand, le réalisateur, qui a presque tout fait !

Jam : Les paroles sont assez imagées, ça parle de la destruction instantanée, le clip, c'est l'interprétation de la chanson par Guillaume.

Max : En fait, le clip fait seulement référence au titre, les paroles ne parlent pas tellement de tout ça. On lui a fait confiance, il a fait quelque chose de très bien. Il a réussi à faire sortir de nous des choses qu'on n'aurait pas crues possibles. Il sort d'une école de cinéma, et il a beaucoup travaillé sur la direction des acteurs, faire plein de prises pour une toute petite scène juste pour que ce soit crédible.

Yann : C'est toujours difficile quand les musiciens se glissent dans la peau d'acteurs. C'est quitte ou double, et là je trouve que c'est plutôt bien réussi !

Anthony : D'ailleurs, c'est un peu différent de notre univers, c'est très sombre alors que nous, même si on fait une musique qui est associée à cet univers, on est plus dans un esprit de rigolade, coloré.

Justement, votre logo se détache de ce qu'on voit dans le néo métal, pourquoi ce choix ?

Jam : Justement pour se démarquer de tous ces autres groupes, et puis il y a un décalage, parce que My Dark Project, ça fait vachement méchant, métal, alors que musicalement, finalement, ce n'est pas le cas, c'est un peu dans la folie. On a choisi le rose, en plus c'est vachement rétro, et donc très paradoxal.

Yann : C'est clownesque en fait

Jam : Voilà, c'est complètement clownesque.

Max : C'est comme sur la pochette de l'album, on est au milieu de gens un peu gothiques, en noir et blanc, et nous on est tout flashy, tout colorés, il y a vraiment ce décalage. Visuellement, on essaie de recréer le paradoxe de notre musique.

De nouveaux projets musicaux ?

Max : On a enregistré au mois de novembre un live studio, on joue l'intégralité de l'album en studio comme pendant une répet. Ca a été filmé par sept caméras, le montage sera fini très bientôt, et ça sortira soit en DVD, soit sur internet, on ne sait pas encore.

Jam : Là on commence à être bookés sur pas mal de festivals, en Belgique et en Allemagne aussi. On va enregistrer trois titres dans le courant de l'année, pour pouvoir démarcher le deuxième album. Et démarcher un label aussi, car on ne se lancera pas dans l'enregistrement sans ça. Le deuxième album ne sortira pas avant un an certainement, le temps de tout faire, l'enregistrement, la promotion, les concerts, tout ça c'est énormément de temps.

Yann : On doit vraiment produire quelque chose de nouveau pour démarcher les labels, le premier album est sorti il y a neuf mois maintenant. On doit pouvoir proposer quelque chose de neuf. Donc pour l'instant, on se concentre sur nos compositions, le reste, c'est pour plus tard.


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