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TWIXT :
Le retour aux sources

C'est lors de l'avant-première donnée le jeudi 15 mars à Paris que nous avons pu découvrir le nouveau chef d'œuvre de M. Francis Ford Coppola. C'est avec grand plaisir que nous le partageons...

Justine Caillier



Francis Ford Coppola inscrit en TWIXT ses bases de travail d'il y a 50 ans : une envie de revenir à ses débuts étudiants axés plutôt films d'horreur et petit budget avec le recul de 50 années passées. Et le résultat est tout simplement parfait!
TWIXT révèle en toute beauté l'imaginaire illuminé du réalisateur qui, après une nuit follement arrosée s'est juste endormi et a rêvé :  "J'ai rêvé cette fille étrange, cette forêt, ces enfants, tous ces détails et en me réveillant, ce fut comme un cadeau pour un scénariste, j'avais mon histoire mais il me manquait une chose…la fin". Et c'est un rêve plutôt bon. TWIXT met en scène un écrivain en déclin venu aux Etats - Unis pour promouvoir son dernier livre sur la sorcellerie. Il se fait embarquer dans une histoire de meurtre dont une jeune fille est la victime. Par la suite, il se met à rêver et rencontre dans son subconscient cette jeune demoiselle "V", pilier surement non innocent de la réalité. Un rêve hors du commun, au concept original qui se révèlera également le filon de son futur script.
Francis Ford Coppola ne fait pas les choses à moitié ! Non seulement il reflète son expérience au travers du long métrage mais il lui donne, par des choix artistiques et une empreinte culturelle forte, la touche en plus.

Le contraste "réalité - rêve" est marqué par une différence de tons : chauds pour la réalité et noir-blanc saturé avec de petites touches de couleurs à la "Sin City" pour le monde secondaire. Ce goût prononcé pour le film "gore" est intégré tout en finesse, sans retenue et est sublimé. Âmes sensibles s'abstenir ! Et que dire de ces quelques passages 3D qui non seulement dynamisent la rythmique du film en accentuant la psychologie du personnage principal mais aussi maintiennent la concentration du spectateur.
Même si Coppola avoue ne pas être un grand fan de la 3D tout simplement "parce que j'ai des lunettes et que cela n'est pas très agréable de porter une double paire", il admet que pour TWIXT l'idée était une évidence.
De plus, le spectateur pourra trouver certaines références littéraires et musicales toujours plaisantes de se remémorer tout en se nourrissant de ce long métrage plus qu'original, captivant et accrocheur.
Le réalisateur confie même : "Ce fût une expérience plus qu'enrichissante pour moi qui m'a permis de me rendre compte du chemin parcouru. Pour mon prochain film, mon désir est de passer à autre chose, d'explorer de nouveaux horizons". A quoi devons-nous nous attendre ?
Mr Coppola peut se reposer tranquillement sur ses lauriers et rêver à nouveau. En attendant, nous apprécions TWIXT que vous allez, vous aussi, dévorer le 11 avril 2012!


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