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Electric Suicide Club,
l'interview

Electric Suicide Club, c'est trois jeunes français qui balancent un rock énergique à mi-chemin entre punk californien et pop anglaise. Des influences qui leur ont donné un goût pour les riffs dansants et entraînants, qui a le don de mettre le feu à une salle de concert. Rencontre quelques minutes avant leur passage sur la scène de la Laiterie à Strasbourg en première partie de la crème de l'électro-pop française The Shoes.

Le fait de chanter en anglais, c'est un choix qui s'est imposé naturellement ?

Morgan : En fait, on n'a jamais essayé de chanter en Français. On n'écoute pas trop de groupes français. Ãa se prête pas à notre musique, à la façon qu'on a d'écrire nos textes...
Simon : Et puis par rapport à notre démarche, on préfère jouer à l'étranger du coup c'est plus simple.
Morgan : Et puis même, ça sonne carrément mieux pour nous en anglais, c'était même pas la peine, o s'est jamais vraiment posé la question.

Justement, vous avez pas mal tourné à l'étranger, est-ce qu'il y a un pays où vous avez l'impression d'être particulièrement appréciés ?

Morgan : Ouais, on a commencé à tourner à l'étranger, en Allemagne et en Angleterre et on avait l'impression, notre genre de musique était peut-être déjà plus développé dans ces pays qu'en France.

Et comment vous ressentez le fait d'être mieux reçus à l'étranger ?

Morgan : C'est cool, mais on sait un peu comment l'expliquer aussi. Il n'y a pas que nous, y'a des groupes américains, quand ils viennent en Europe, la France c'est pas leur première destination. Ils font une date à Paris puis quatre ou cinq en Allemagne et en Angleterre. Moi je trouve ça cool, on voit plein de gens...
Simon : c'est dépaysant !

Comment vous avez formé Electric Suicide Club ?

Simon : On s'est rencontré au skate parc, dans une petite vile à côté de Strasbourg. On a commencé à faire de la musique sur des guitares sèches et on a décidé de prendre une salle de répèt et de s'y mettre vraiment. C'était il y a cinq ans ?
Morgan : Ca fait trois-quatre ans qu'on a vraiment commencé, créé Electric Suicide Club, avant on faisait un peu n'importe quoi !

Vous portez quel regard sur votre parcours au bout de 4 ans ?

Morgan : C'est plutôt cool ! Depuis deux ans, là ça fait un an qu'on a sorti l'EP... Contrairement à d'autres groupes, il n'y a jamais des périodes où on a rien fait. On a quand même avancé assez vite, la première année qu'on s'est formés, c'était plus pour apprendre à jouer en fait ! Les deux années qu'on vient de passer ont été vraiment bien parce qu'on est restés en constante évolution. On a enregistrés un EP, on s'est professionnalisés, c'est notre job maintenant, depuis un an !
Simon : Ouais, on est intermittents maintenant. Ce qui est dingue, c'est qu'il y a toujours un échelon qui se rajoute. La première fois qu'on a fait un concert, c'était dans une toute petite ville, on n'imaginait même pas jouer ce jour-là et l'année d'après, on se retrouve sur scène aux Eurockéennes ! Je n'aurais jamais imaginé ça !
Morgan : Là c'est la cinquième fois qu'on fait un concert à La Laiterie et ça devient presque normal pour nous !

Et quand vous faites des concerts dans la région, il y a une ambiance particulière quand vous jouez ?

Morgan : Ben pour ma part, je suis moins excité de jouer à La Laiterie parce qu'on était en tête d'affiche au Club l'an dernier, le concert était vraiment énorme, pour nous c'était super cool. Bien sur que c'est bien mais là, on joue dans un endroit où on a déjà joué, qu'on connaît bien. Et puis on passe tôt...

Et ce soir, sur scène avant The Shoes et Skip the Use, vous le sentez comment ?

Morgan : C'est ce que je me suis dit hier en fait ! Je suis parti me déconnecter un peu de la musique pendant une semaine et quand je suis rentré je me suis dit « Merde, mais demain je joue à La Laiterie ! »
Simon : Pareil, j'ai même pas écouté les groupes qui jouent.

Tu connais pas les groupes qui passent ce soir ?

Simon : Skip te Use je les ai vus sur Canal Plus...
Morgan : On va dire aussi qu'aucun de nous n'est trop fan... J'ai le premier disque de The Shoes mais bon, je suis pas ultra-fan non plus.

Dans le clip de « Wait a minute », on vous voit dans une soirée à la « American Pie », c'est un délire pour le clip ou vous faites aussi des mini concerts avec les potes comme ça ?

Simon : C'était une vraie soirée en fait !
Julien : Ouais, c'était une vraie soirée et ça tournait vraiment !
Morgan : Ca s'est tourné en une ou deux heures. A la fin, les gens qui vomissent dans le clip ou qui abandonnaient le tournage, c'était des gens qui en pouvaient vraiment plus ! En fait, on avait attendu assez longtemps parce qu'ils avaient besoin de matériel, et du coup les gens ont commencé la soirée, ils buvaient. Du coup, quand on a commencé le tournage, c'était n'importe quoi ! Les premières prises étaient impossibles à utiliser parce que les gens nous poussaient.

C'est vrai qu'on sent que ça a l'air assez franc, pas tellement joué...

Morgan : En fait, quand on a arrêté de tourner, je me suis dit qu'il y aurait que très peu d'images exploitables. Ils ont fait un bon job par après. Aussi, c'est parce que c'est pas du tout scénarisé, on a allumé la musique et on a dit « Allez-y, éclatez-vous on fait un concert ». Bon, on l'a refait une dizaine de fois et après on avait tout.

Et vous avez été approchés par des groupes pour des collaborations, ou vous avez tenté de le faire ?

Morgan : Pas vraiment, non.
Simon : A part les Edelberries, avec qui on a fait deux-trois dates...
Morgan : Mais pour l'album, on n'a pas de collaborations. Je trouve ça cool parce que dans le rock, ça ne se fait pas trop mais c'est bien ! S'il y a un mec d'un autre groupe qui a une voix intéressante, avec qui j'aimerais bien faire quelque chose. Ca se fait pas mal dans le rap mais pas trop dans le rock, c'est dommage.

Comment vous voyez l'évolution du groupe pour plus tard ?

Morgan : Là on va faire un album, on a une bonne tournée en mai aussi.
Simon : on a des nouvelles dates qui vont bientôt sortir !
Morgan : On va faire un tour en Allemagne et en Angleterre de nouveau. On va enregistrer cet album et on a pas mal de tournées qui vont venir après.

Et vous y réfléchissez à l'album là ?

Julien : Ouais, on est à fond là
Morgan : On y réfléchit beaucoup, là on a beaucoup été en tournée, cette année et l'an dernier, on n'a pas souvent le temps de s'y mettre. Mais là, à part ce concert, on n'a rien d'autre ce mois-ci donc on a deux ou trois semaines pour faire quelque chose. On veut pas mettre de blancs en fait, nous on veut tourner et en même temps enregistrer l'album, ensuite attendre deux-trois mois et refaire une grosse tournée.


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Ils sortent enfin leur premier maxi après plusieurs tournées européennes et une réputation qui les suit après chaque date.

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