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The funk is back !

Ils ne sont pas encore très bien connus mais comme on dit, la mayonnaise est en train de monter ! Ces strasbourgeois ont trouvé la bonne recette, celle qui plaît et qui fait parler d'eux. En effet, The Fat Badgers, c'est du funk épicé à l'électro et depuis le temps qu'on en voulait... ! Voici un aperçu de nos sauveurs :

Comment est né "The Fat Badgers"?

Cyprien : Je faisais pour m'amuser des mix electro-funky. Et en fait je les ai mis sur internet pour les faire écouter à des potes et Jean Luc Gattoni, le programmateur de la Laiterie est tombé dessus donc il m'a téléphoné pour me demander si on avait un groupe et si on pouvait jouer. J'ai menti, j'ai dit oui et du coup juste après je leur ai téléphoné et je leur ai dit (montrant le groupe) "ça vous dit de jouer à La Laiterie ?" et on a fait un groupe.

Vous êtes un très jeune groupe et pourtant vous avez déjà foulé des scènes assez réputées, je pense notamment à l'Autre Canal à Nancy, comment êtes vous arrivés là?

Cyprien : Du coup c'est parti super vite avec la Laiterie parce que comme premier concert ça va ! Au final c'était pas exactement le premier concert parce que ça a été annulé on a joué plus tard là bas. Entre temps on avait des potes dans l'association Interférence sur Strasbourg qui nous on fait joué.

Victor : Notre tout premier concert en fait c'était à la fête de la musique l'année dernière à Strasbourg.

Cyprien : L'Autre Canal c'était un tremplin, j'avais vraiment envie qu'on joue là bas, il y avait 10 groupes et je me suis dis que c'était une bonne occasion de se faire connaître. Grâce à cette date on a déjà joué 3 ou 4 fois à Nancy, au 24h de Stan, au Quai'son... On a joué aussi à l'Astrophone à Metz. C'était une stratégie d'importation sur la Lorraine et on a eu de la chance de trouver le plan du tremplin ! On a joué aussi au FIMU à Belfort.

On vous voit sur de nombreux tremplins lorrain tels que les 24h de Stan à Nancy, au Décibulles, c'est une façon d'acquérir de la notoriété ou simplement par plaisir?

Arthur : Pour le plaisir d'acquérir de la notoriété...

Victor : C'est surtout pour le plaisir de vivre de la musique en fait !

Arthur : Nous ce qu'on a envie c'est de pouvoir délirer sur scène et si c'est possible gagner de l'argent.

Cyprien : Ce qu'il faut dire c'est que c'est un groupe de live, c'est un groupe que j'ai pensé pour des mix à la base et au final notre seule manière d'en faire un groupe c'était de les jouer donc c'était de faire des concerts. C'est pour ça qu'on prenait tous les concerts et ensuite on s'est dit pour avoir plus de concerts faut qu'on accepte tous les plans et là c'est notre 1ére année on a tout pris tu vois !

Votre jeu de scène est assez excentrique, vous voulez propager votre folie du dancefloor au public?

Cyprien : C'est une ancienne citation par rapport au mouvement P-funk des années 80, tout ce qui est Parliament, Funkadelic, George Clinton. C'est ça nos véritables grosses influences autant musicalement que dans l'état d'esprit.

Victor : George Clinton, c'est le mec, quand il faisait des concerts il avait une soucoupe volante sur scène et il descendait de sa soucoupe volante habillé... mais vraiment faut voir, il a un look... ! L'habillement il vient de ça en fait, se faire un personnage sur scène, se marrer, mais aussi du clip. Un jour on a fait une soirée en ramenant tous les gens du conservatoire dans notre coloc pour faire la fête, on a foutu du gros son bien funky, ils se sont tous mis à danser, et nous on s'est déguisé avec ce qu'on avait sous la main....

Cyprien : Le clip n'était pas prévu en fait. On est parti dans le délire, moi je fais les friperies et quand je trouve une veste marrante je me dis putain il me la faut !

Votre dégaine c'est pour coller à votre musique ou c'est un réel intérêt pour la mode des années funk ?

Arthur : Non il n'y a aucun intérêt pour la mode ! C'est pour avoir un visuel sinon ça collerait pas avec la musique t'imagine tu nous vois jouer comme ça (short t-shirt) il y aurait quand même un décalage je pense. Là on est plus en accord et ça marque les esprits.

Rémi : Quand on fait des scènes plus petites, dans des caveaux, des bars, on demande aussi aux gens de se déguiser, ça crée quelque chose en plus.

Cyprien : A partir du moment où il y a 2 ou 3 personnes déguisées dans le public de toute façon ça fout une ambiance en plus. Parce que le mec qui vient déguisé il va pas rester sans bouger...

Je vous imagine, avec votre style, dans une comédie musicale, meneurs de foule, vous pensez que c'est une bonne analyse, cela vous correspond?

Victor : (Rires) Un opéra funk...

Cyprien : On avait pensé à un truc au conservatoire, demander à des profs de filer des sections cordes pour faire style Boney M, disco (rire). On n'y a pas vraiment réfléchi en fait ! Tu nous as surpris.

Victor : c'est vrai que si on pouvait se la jouer à la Funkadelic, y'aurait peut être moyen !

Cyprien : Bah écoute on te répondra à cette question dans 2 semaines, on y aura réfléchi !

Qu'est ce que vous prévoyez pour la suite? Un album ?

Victor : On a jamais enregistré tout ensemble en fait... et justement on a enregistré le live d'aujourd'hui et on compte le mixer pour faire un album.

Arthur : On s'est jamais posé en se disant bon on fait quoi comme musique, ça a toujours été dans l'urgence de : "on a un concert, il faut qu'on fasse quelque chose". La démarche c'était de prendre le mix et de poser des instruments par dessus. Là on veut mettre une conclusion à l'année qu'on a faite avec pleins de live en enregistrant les Décibulles et après le but ce serait vraiment de faire quelque chose de nouveau pour l'année prochaine.

Cyprien : Le vrai but c'est de jouer le plus possible. Je commence à démarcher à mort en Allemagne parce qu'il y a un gros potentiel aussi et il faut absolument qu'on aille jouer à Berlin ! Et après il y a des trucs qu'il faut comme jalon de l'histoire d'un groupe : sortir un CD, on va essayer de faire un clip, on est en relation avec une boite de prod à Paris qui pourrait nous faire ça pas cher. Donc voilà au bout d'un moment faut sortir un clip officiel, faire une tournée européenne...On suit un peu les étapes sans être trop rigides non plus !

Quelle est votre plus grande ambition dans la vie ?

Cyprien : Faire le tour du monde.

Arthur : Être payé pour jouer de la musique.

Victor : Oui c'est ça, réussir à en vivre.

Un mot pour les lecteurs de Notulus ?

Cyprien : Écoutez Flashlight de Parliament une fois par jour.

Arthur : Écoutez nous aussi tous les jours... Et la musique c'est cool !

Victor : Peace.


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