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Carmen Maria Vega dans les étoiles

Après son premier succès en 2009 avec son album éponyme, Carmen Maria Vega revient pour nous parler de son deuxième opus "Du chaos naissent les étoiles", sorti en avril dernier.

Dans vos débuts vous faisiez du théâtre, qu'est-ce qui vous a poussé à la musique ?

J'ai toujours fais de la musique. Enfant, j'étais en école de musique, j'ai fais de la flûte à bec en orchestre.. Oui oui! Du piano pendant 4 ans à domicile et 2 ans de guitare. Le chant est venu tardivement à mes 15 ans je me suis dis que j'avais peut être quelque chose à développer. J'ai demandé conseil à mon professeur de 3ème qui m'a aidé à enregistrer une première maquette. Une reprise de "It's oh so quiet" de Bjork. Parallèlement je faisais du théâtre et de la danse depuis mes 7 ans. J'ai toujours su que je ferai un metier artistique il n'y avait que ça qui m'interessait.

Quelles sont vos influences musicales ?

J'en ai plein. Je n'aime pas les citer par peur d'être enfermée dans un genre. Je crois qu'il est primordiale d'écouter beaucoup de choses différentes. L'inspiration doit pouvoir venir du classique, du rap, du rock, du blues, de la soul, de l'electro... Tout est une source d'inspiration et de richesse.

Votre dernier album "Du chaos naissent les étoiles" est sorti en avril dernier. Pourquoi être passé de la chanson française à un style plus rock ?

Je ne suis pas exactement passée de la chanson au rock. Il y a toujours eu une energie rock dans mes chansons et mes spectacles. C'est juste une confirmation.

Dans cet album vous avait fait un duo avec Mathias Malzieu (Chanteur Dionysos), comment est né cette collaboration ?

Je lui ai envoyé un mail parce que j'adorai ses spectacles, sa plume et sa poésie. Son énergie débordante en scène. Cette peur du vide qui l'anime et qui le conditionne à se donner comme un sportif de haut niveau. Je lui ai demandé de m'écrire une chanson ou un duo. Nous nous sommes vus très rapidement après qu'il ait lu mon mail. Et sans trop de surprise nous nous sommes très bien entendu. Il est tellement touchant. Il est plus âgé que moi. Mais il m'a immédiatement fait l'effet d'un petit frère qu'il faut protéger.

Dans le titre "Country" qui sont "tous ces menteurs, tous ces tarés" si ce ne sont pas vos producteurs, votre manager ?

Ce sont certaines personnes du monde de la musique avec qui je ne travaille pas. J'ai une équipe sur la route et dans ma maison de disque plutôt formidable. Supportive et à l'écoute. C'est juste un regard que je pose sur mes propres aprioris sur les maisons de disques. Sur un genre de télé réalité, d'accélérateur de talent et de notoriété qui créé des artistes qui ont sans aucun doute un talent vocal mais pas d'identité musicale. Heureusement il y a des gens qui sortent du lot comme Julien Doré ou Luce. Cette chanson n'est pas un pamphlet, c'est juste une bonne blague remplie de clichés, parfois réelles ou juste supposés.

Selon vous est-ce compliqué de devenir artiste et de s'imposer dans le monde musical aujourd'hui ?

Aujourd'hui ce qui est dur c'est de durer. On ne s'impose pas dans le monde de la musique, ni dans le monde tout court. On prend sa place. Celle où on doit être. La seule chose à faire c'est d'être soit et de faire son travail avec sincérité. Les gens suivront. Ceux qui ne suivront pas c'est pas grave, je sais plus qui disait on ne peut pas plaire a tout le monde. Quand on a compris ça on est beaucoup plus serein.

Vous enchainez les dates de concerts, comment gérez-vous cela ?

J'essaie de me reposer le plus possible. De protéger ma voix. J'ai arrêter de fumer il y a bientôt un an. Je vois vraiment la différence sur la fatigue, le souffle, les notes que j'avais perdu, que j'ai miraculeusement retrouvé. Je fais du sport dès que possible, c'est évidemment bon pour le corps et l'esprit. La concentration.

Votre plus beau souvenir de scène.

C'est difficile il y a des beaux souvenirs tous les soirs. Cet été a Fourvière à Lyon c'etait assez magique. Nous faisions un co-plateau avec Dionysos, nous passions en premier, il faisait encore jour, j'étais flippée. Il y avait ma famille, mes amis, et tout ce public fidèle depuis nos débuts il y a 8 ans, ceux qui venaient pour Dionysos qui ne nous connaissaient pas.. La tradition veut qu'à la fin de tous les spectacles, le public jette en l'air les coussins qu'on leur donne à l'entrée ( c'est un amphithéâtre Gallo-Romain la pierre est un peu dur au bout de 3h de spectacle!) A chaque fois c'est magique mais la pluspart du temps c'est vraiment réservé pour le dernier groupe. On y a eu droit en passant en premier et ça m'a tellement touché.

Pour terminer cette interview, un dernier mot pour les lecteurs de Notulus ?

Achetez mon disque il est fantastique! C'est la crise!!

Carmen Maria Vega sera présente le 30 novembre 2012 à Saint-Dié-des-Voges (Espace G. Sadoul), à l'occasion du festival Drop'N Rock.


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