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Nilda Fernandez,
nouvel album sans faux semblant

Nilda Fernandez, l'indomptable, surgit au détour des hasards de sa route avec un nouvel album qui s'apparente à une renaissance.


Cet artiste sans prétention (La chanson "Derrière ma fenêtre" le dit bien : "Je regrette de ne pas être poète ni musicien/Je sais juste avec une guitare entre les mains/Faire un peu la frime aux rimes et aux refrains") resurgit sur la scène musicale française comme un navigateur revient d'un long voyageur, sans prévenir.

L'organisation du hasard

Dix ans ce sont écoulés depuis "Mes hommages", dix ans pendant lesquels Nilda a fait mille choses : vivre et chanter en Russie, monter un spectacle avec des artistes de cirque à Cuba, mettre en scène Carmen avec des artistes de flamenco, bâtir un spectacle avec des amateurs sur la mémoire de la ville d'Ivry, chanter avec Adamo, Dorval, Mouss et Hakim, Georges Moustaki, Lara Fabian ou la soprano Sylvie Brunet... un parcours organisé par le hasard.

Le port de Gênes et le tango hispano-italo-roumain

Il chante dans "Plus loin de ta rue", une de ses nouvelles chansons : "Le monde est en délire et moi je me tire/C'est une façon d'être en avance".
Pas étonnant que l'artiste ait choisi Gênes, "ville du présent industriel et d'un passé chaotique, ville un peu glauque, cosmopolite, un peu comme le Barcelone que j'ai connu quand j'étais enfant", point de départ des grands voyageurs, ouverture sur le monde, symbole de la découverte et de la diversité... Il passe quatre mois en studio avec des musiciens italiens, puis repart à Paris pour enregistrer sa voix et les accordéons de Marcel Azzola ou Lionel Suarez dans le légendaire studio créé par Bernard Estardy. Deux studios bien particuliers par leurs atmosphères et leurs héritages musicaux, qui nourissent ses enregistrements.

L'album est truffé de bruits de la vie de Nilda : vagues de Méditerranée et mouettes de Vendée, le métro de Moscou, la gare de Milan, des moineaux de plusieurs pays et le "tango, tango, un tango español" d'un violoniste roumain, qui jouait sous la statue de Christophe Colomb à Gênes, la même qui fascinait le Nilda Fernandez enfant à Barcelone.

Musique d'un Artiste pour la vie

Pour Nilda Fernandez, un album est un peu comme une photogaphie musicale : "c'est rassembler les choses, ne pas les laisser éparpillées. Et alors je vois ce que je suis devenu". Donc sa musique est comme son parcours guidé par le hasard : cette musique qui dit tant d'attaches et tant de séparations, qui moissonne romantisme et confessions, mélancolie et jubilation, qui parle de recommencements et d'envols, du monde entier et de feux de brindilles.
Cet album n'a pas de logique artistique, il est le reflet de l'artiste qui se définit comme "artiste depuis la vie et pour la vie", qui mêle l'orchestre de cordes et la guitare flamenca, le ska et l'appel de la Méditerranée, le rock et les échos lointains de l'Est, des réminiscences de gospel et l'accordéon parigot.

"Nilda Fernandez", dans les bacs le 8 janvier 2010 (dièse / harmonia mundi)


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Nilda Fernandez
Nilda Fernandez

Un retour sans aller
Doit-on dire que Nilda Fernandez revient ? Il est si souvent parti, si souvent ailleurs, si souvent de passage qu'il nous a donné l'habitude de le voir surgir comme par surprise, selon un calendrier qui n'appartiendrait qu'à lui.

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