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Dan Black

Membre du groupe : Dan Black

Originaire de Buckinghamshire, un petit village perdu, Dan Black se passionne très tôt pour la musique.

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"Mon père avait une vaste collection de disques, explique t-il, donc j'ai entendu les Beatles, les Stones et Dylan très jeune. J'étais très branché par Prince et Jane's Addiction, puis par Bowie, Lou Reed, The Velvet vers la fin de l'adolescence. Et des tonnes de hip-hop. Je ne me suis jamais contenté des groupes de guitares blancs..." D'un père Jazzman et d'une mère fan de rock et de soul, Dan baigne tout jeune dans un univers de musiques variées et authentiques, étendant ses influences vers le punk et l'électro plus tard à l'adolescence, mais revenant inlassablement à ses premières tendances.
Moyennement intéressé par l'école, Dan -alors agé de 18 ans- quitte définitivement son village natal pour partir s'installer à Londres où il intègre la Chelsea College Of Art. Mais ce n'est, au final, qu'un pretexte pour monter son propre groupe avec ses amis et faire ce pour quoi il est destiné : la musique. Une fois sur place, il participe à de nombreux groupes (une douzaine), jouant parfois dans trois formations différentes, proposant ses talents de guitariste aux plus offrants. Il compose beaucoup, mais ses débuts ne sont guère productifs. L'absence de succès et le manque de motivation de ses partenaires le lasse, et il préfère passer le plus clair de son temps à enregistrer ses propres chansons chez lui, sur son 4-pistes. "Le problème majeur, avoue t-il, était que j'étais quelqu'un de trop dominant. J'ai toujours été un genre de tyran avec les membres des groupes avec qui j'étais. J'étais juste très motivé".
Dan s'embarque finallement pour New York, fait le tour de l'Europe, et finit par intégrer le délirant groupe Minty, vers l'âge de 20 ans. Considéré comme une pièce rapportée qui n'a pour but que de remplacer un guitariste partit, il suit le mouvement sans avoir son mot à dire. "Minty, relate t-il, était à la fois la meilleure et la pire des expériences qu'on puisse avoir dans le fait d'intégrer un groupe. Mais je suis content d'y avoir participé". Frustré, Dan tire néanmoins une riche expérience du monde extravaguant de Minty (un groupe plus pro et imposé que les précédents auxquels il a déjà participé). C'est là qu'il fait la connaissance de Matt Fisher et Trevor Sharpe, respectivement bassiste et batteur du groupe.
Sans le planifier vraiment, ils finissent par monter un trio ingénieux et sortent un premier mini-album composé de six titres : Mathematics, en 2000. S'en suit un second quelques mois plus tard : With The Invisible. Le fruit de leur travail leur récolte de très bonnes critiques de la presse spécialisée et The Servant voit le jour. Peu à peu, ils commencent à rencontrer un vif succès en Grande Bretagne, mais pas uniquement. L'Europe aussi se laisse agréablement convertir. Leur style n'est pourtant pas encore définit : il balance entre l'électro-pop et le punk-funk que Dan s'amuse à retravailler avec des samples et des bidouillages informatiques chez lui, dans son propre studio d'enregistrement, mais - il met un poing d'honneur à le préciser - avec des vrais sons de guitares.
Parallèlement, Dan prête sa voix en guest pour le groupe de musique électronique italien : Planet Funk. Il interprête quatre titres en leur collaboration et tourne divers clips. Le single Inside All The People atteint la neuvième place des charts italiens, mais reste néanmoins indifférent au marché étranger. Un autre, Who Said (Stuck In The UK), connaît un succès assez prolifique. On trouve quatre de ses morceaux sur l'album : Non Zero Sumness, sortit en 2002 sous le Label Virgin. Dan, qui ne passe pas inaperçu, gagne une très forte popularité auprès du public italien. Sa notoriété est telle qu'il est invité à poser pour le très select magasine : Vogue Italien.

A ce stade, le groupe n'est pas encore au grand complet. C'est la raison pour laquelle ils auditionnent "un milier de guitaristes à chier", comme le souligne Dan, avant de tomber sur la perle rare qui se présente alors sous le nom de Chris Burrows. C'est le début du succès de The Servant.
Pour pouvoir continuer à enregistrer leur musique, le groupe a besoin d'argent. Ils reprennent le titre Come Together des Beatles pour la pub Orange, mais passent totalement inaperçus. "On la fait pour le fric, plaisante Dan, pour pouvoir continuer à jouer notre musique. Mais nous attendons toujours le pognon!".
En 2003, le groupe est enfin prêt à enregistrer son premier vrai album sous la houlette de Steve Dub (producteur des Chemical Brothers, entre autres). Il leur faut compter trois mois dans le studio Garden à Oldstreet pour boucler 80% de leur nouvel album. Peu satisfait du résultat, cependant, Dan ramène tout chez lui à Highgate pour retravailler le mixage pendant huit à neuf mois afin de satisfaire tout le monde. "Ce qui est tragique, s'amuse t-il à dire, c'est qu'il a donc fallu neuf mois pour que l'on est l'impression que l'album a été réalisé en une semaine!".
Sur une base rock judicieusement contrastée de funk hip-hop et d'ambiances électroniques, où se mêle un savant alliage de vibrations à la fois aériennes et acérées, cet album éponyme connaît un succès immédiat grâce à ses deux premiers singles : Orchestra et Liquefy qui les propulsent sur les devants de la scène. La carrière du groupe est lancée. S'ensuit nombre de showcases et de concerts à travers l'Europe (ils donnent plus de 50 concerts en l'espace de deux ans). Fort de ce succès, The Servant devient rapidement une référence dans l'univers banalisé de l'électro-rock.
Grisé par l'énergie des lives, le groupe se lance dans un univers musical beaucoup plus authentique et direct, mettant de côté les arrangements numériques pour se focaliser plus intimement sur l'essence même des instruments. En 2006, ils récidivent donc avec un nouvel album qui, dans la lignée des précédents, apporte une touche de guitare beaucoup plus franche et nerveuse, alliée à des mélodies toujours aussi enjôleuses. Aux côtés de Jim Lowe (qui avait travaillé auparavant avec Stereophonics), The Servant livre ici son dernier album : How To Destroy A Relation Ship.
Le succès est au rendez-vous, à nouveau, et le groupe ravit son public en se représentant à travers l'Europe. Pourtant, en Novembre 2007, les membres décident "d'explorer de nouveaux horizons" et The Servant se sépare.
Courant 2008, Matt Fisher rejoint le groupe N.F.D et participe à quelques chansons de l'album Deeper Visions, dans une tendance plutôt goth-rock, sous le Label Jungle Records. De son côté, Trevor Sharpe integre le groupe The Mabuses, dans un registre rock indépendant. Dan, quand à lui, se lance dans une carrière solo prometteuse aux accents très électro. Fort de ses expériences passées, il jouit d'une richesse artistique et d'une personnalité très prononcée. C'est avec ferveur qu'il explore, travaille, arrange, ré-arrange ses techniques musicales allant jusqu'à innover dans un style musical très intimiste. Ce retour aux sources - très habillé informatiquement - le projette sur une scène bien différente de celles connues précédemment et Dan s'attire les grâce d'un public nouveau. Cette évolution peut être vue comme une métamorphose pour certains, ou un aboutissement pour d'autres, quoi qu'il en soit un nouveau Dan Black est né.
Profitant de sa liberté, l'auteur-compositeur-interprète-producteur qui fait tout -tout seul- s'amuse devant son ordinateur. L'homme aux multiples fonctions touche à différents styles en usant de divers procédés, testant plusieurs arrangements, jouant plus que ne travaillant. Sans contraintes et libéré de ses entraves, il explore différents chemins pour sublimer sa griffe artistique. Il s'essaye alors à différentes reprises (The Smith, Notorious B.I.G...), sans penser à les faire écouter au grand public. Néanmoins, ces titres savamment maîtrisés, attiseront la curiosité de la presse spécialisée qui mentionnera et soulignera plusieurs fois son nom, intriguée par son audacieux talent.
Aujourd'hui agé d'une trentaine d'années et exilé à Paris depuis deux ans, Dan signe avec le Label A&M Records et peaufine son tout nouvel album. Son tout premier single, Yours, qui a inondé les ondes anglaises fin 2008 sera bientôt promu en France où, espérons-le, Dan continuera de convertir les masses - comme il sait si bien le faire...

Notulus
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