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Eddy Mitchell

Membre du groupe : Claude Moine

Des Five Rocks Aux Chaussettes

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Novembre 1960
Audition chez Barclay des Five Rocks, groupe dont le chanteur, Claude Moine, ne s'appelle pas encore Eddy Mitchell.
Janvier 1961
Sortie du premier 45 tours des Chaussettes Noires, ex-Five Rocks. Les cinq garçons, Eddy Mitchell (chant), William Benaïm (guitare solo), Tony d'Arpa (guitare d'accompagnement), Aldo Martinez (basse), et Jean-Pierre Chicheportich (batterie) découvrent leur nouveau nom en s'écoutant passer pour la première fois à la radio. Un accord publicitaire a été conclu, sans leur avis, entre Barclay, Europe n° 1 et... les chaussettes Stemm. Le succès du disque est foudroyant avec, notamment, "Tu parles trop" et "Be bop a lula", puis "Danièla", "Eddie sois bon", "Fou d'elle", "Dactylo rock", déclenchant un incroyable engouement du public pour ce premier groupe de rock français. Pendant l'année 61, les Chaussettes Noires vont multiplier les galas. Première tournée avec Jean Nohain : premier soir, en lever de rideau, deuxième soir en vedette américaine, troisième soir en vedette du spectacle. Partout où ils jouent, la salle se transforme en champ de bataille. Emeutes, pompiers, etc.
Printemps 1962
Les Chaussettes Noires, appelés sous les drapeaux, profitent de leurs permissions pour enregistrer de nouveaux tubes : "Je reviendrai bientôt", "Parce que tu sais", ou pour tourner des films Comment réussir en amour, Les Parisiennes. Fin 1962, Eddy Mitchell sort un premier 45 tours en solo, avec grand orchestre.
Juin 1963
Eddy Mitchell, bientôt libéré de ses obligations militaires, enregistre seul, un superbe 33 tours : Voici Eddy, c'était le soldat Mitchell. Les Chaussettes Noires enregistrent, de leur côté, un 45 tours instrumental. La séparation définitive n'est pas loin. Elle aura lieu en décembre 1963. Entre-temps, Eddy a enregistré un album de rock'n'roll intitulé Eddy in London, avec la crème des musiciens anglais.
1964
Deux autres 33 tours "made in England". Le premier s'intitule Panorama, et le deuxième Toute la ville en parle, avec une chanson qui sera le premier grand tube d'Eddy Mitchell sans les Chaussettes Noires : "Toujours un coin qui me rappelle". Premier Olympia en solo.
PREMIERS TITRES ENREGISTRÉS EN ALABAMA
1965
Bobino, où il succède à Georges Brassens. Et d'autres chansons qui vont marquer son répertoire, également enregistrées à Londres : "Et tu pleureras", "Et s'il n'en reste qu'un", "J'avais deux amis" (Hommage à Buddy Holly et Eddie Cochran). Sous son vrai nom, Claude Moine, Eddy Mitchell signe des textes de plus en plus remarquables et remarqués.
1966
L'auteur Eddy Mitchell découvre que son pianiste, Pierre Papadiamandis, est un excellent compositeur. Cela donne "J'ai oublié de l'oublier", début d'une longue collaboration qui dure encore.
1967
Premiers titres enregistrés aux Etats-Unis en Alabama. Plus exactement à Muscle Shoals. Résultat : "Alice", signé par Claude Moine et Pierre Papadiamandis.
EDDY AU SOMMET DE SON ART
1968/1973
Les ventes baissent. Fidèle au rock'n'roll et au rhythm'n'blues, Eddy Mitchell est tenté par des mélodies plus complexes, entre funky et jazz-rock... Son public ne le suit plus. Eddy, pourtant, persiste et signe. Mais il devra attendre la vague "rétro" pour se remettre à faire du rock pur.
1974
C'est le grand retour avec Rocking in Nashville. Eddy Mitchell est entouré des plus grands musiciens américains parmi lesquels Charly McCoy, et des Jordanaires, ex-choristes d'Elvis. Au générique de ce disque au tonus extraordinaire, "C'est un rocker", "A crédit et en stéréo"... On achète. L'album est disque d'or.
1975
Olympia avec ces Américains prodigieux... Et deuxième album avec eux : Je vais craquer bientôt.
1976
"Pas de boogie woogie", chanson irrespectueuse à l'égard du Pape, est interdite d'antenne sur RMC. "Sur la route de Memphis" et "La fille du motel" illuminent un nouvel album américain.
1977
Avec La dernière séance, album made in USA également, Eddy Mitchell est au sommet de son art : textes, interprétations, mélodies... "Et la voix d'Elvis" ressuscite Presley et la chanson "Flashback" fait un clin d'¿il aux Chaussettes Noires. Tout Eddy est là... Il accumule disque d'or sur disque d'or. Les années 80 s'annoncent bien.
1980
Vingt ans de carrière. Happy Birthday rock'n'roll est le titre d'un album qui renferme un véritable bijou, gravé aux initiales CM / PP : "Couleur menthe à l'eau". Le cap des 500 000 exemplaires est franchi .
1982
Eddy Mitchell produit et présente, à partir du 19 janvier, l'émission "La dernière séance" sur FR3, rendez-vous cinématographique où l'on revoit de vieux films américains. Nouvel envol pour les USA où, entre Nashville, Los Angeles et New York, Eddy enregistre deux versions du "Cimetière des éléphants", autre petit chef-d'¿uvre écrit avec Pierre Papadiamandis. Aujourd'hui encore, elle reste leur chanson préférée. Du 20 mai au 6 juin de la même année, Eddy Mitchell donne un nouveau concert au Palais des Sports.
FILMS, ROMAN ET BOUQUET DE TUBES
1983
Eddy enchaîne film sur film : Attention, une femme peut en cacher une autre avec Miou-Miou et Roger Hanin, Ronde de nuit avec Gérard Lanvin, A mort l'arbitre avec Carole Laure.
1986
Sortie d'un nouvel album, enregistré cette fois à Paris, ce qui ne lui était pas arrivé depuis longtemps. Climat jazzy, big band. Et final en compagnie de Serge Gainsbourg pour un époustouflant "Vieille canaille".
1987
Retour à Nashville pour un album intitulé tout simplement Mitchell, avec deux titres forts qui évoquent le passé : "M'man", sur sa mère, et "Soixante, soixante-deux", sur l'Algérie.
1989
Nouveau passage à Londres. Le tandem Eddy Mitchell / Pierre Papadiamandis frappe à nouveau avec "Under the rainbow", et le désormais légendaire "Lèche-bottes blues".
1990
Grand retour sur scène au Casino de Paris, du 13 novembre au 2 décembre. Le disque live qui en sera tiré obtiendra une Victoire de la Musique.
1993
Sortie de l'album Rio Grande, entièrement écrit avec Pierre Papadiamandis, en prélude à un périple scénique parisien.
1993/1994
Casino de Paris en décembre 1993 avec big band pour un récital crooner, l'Olympia en janvier 1994 pour un concert country-rock, le Zénith en février pour un bouquet de tubes, et Bercy en mars pour les trois shows à la fois. Puis, tournée triomphale en France : 120 villes jusqu'en décembre 1994, en repassant par Bercy le 23 novembre. Entre-temps, au début de la même année, Eddy Mitchell publie son premier roman P'tit Claude, qui se situe entre les années 50 et 70, entre Belleville, son quartier d'origine, et l'âge adulte... Roman plus ou moins autobiographique qui précède la sortie de son intégrale CD, intitulée Eddy Mitchell Sessions, regroupant 23 CD (481 chansons enregistrées entre 60 et 62).
L'ANNÉE DE TOUS LES RECORDS
Le 29 mars 1994, Eddy Mitchell offrait plus de trois heures de concert dans un Bercy comble et comblé ! Le spectacle présentait la synthèse du marathon qui l'avait conduit du Casino de Paris au Zénith, avec un détour par l'Olympia.
Trente-trois ans de carrière revisités à la sauce big band ("Fauché", "Vieille Canaille"...), au tabasco country-rock ("Medley Chaussettes Noires", "Happy birthday rock'n'roll", l'inédit "My pony, my riffle and me"), ou à l'émotion tout simplement ("Rio Grande", "La dernière séance", "M'man", "Couleur menthe à l'eau").
Pour Eddy Mitchell, 1994 est l'année de tous les records.Commencé en décembre 1993 au Casino de Paris, son périple scénique est passé depuis par l'Olympia, le Zénith, Bercy et toute la France. Et c'est loin d'être terminé, puisque la tournée Big Band bat son plein jusqu'au 21 décembre, avec un nouveau passage à Bercy les 22 et 23 novembre. En tout 154 concerts vus par plus de 386 000 spectateurs.
Mais, 1994 a également vu la parution du coffret Eddy Mitchell Sessions, toute sa carrière en 23 CD remasterisés. Rio Grande a atteint les 400 000 exemplaires, et P'tit Claude était un succès de librairie au printemps.
Pour l'album Rio Grande, Eddy qui a écrit tous les textes sur des musiques de Pierre Papadiamandis, a choisi deux ambiances musicales.
La première londonienne, réunit les acolytes de Gary Moore (pour les claviers, la batterie et le producteur), un ex-Transvision Vamp à la guitare et Snowy White (Pink Floyd) pour d'autres guitares.
La seconde, l'Alabama, Muscle Shoals et ses musiciens de légende : Roger Hawkins et David Hood (section rythmique d'Aretha Franklin, Percy Sledge et James Brown, déjà présents sur l'album De Londres à Memphis en 1967), les Memphis Horns (qu'on ne présente plus), Reggie Young (Elvis...), Clayton Ivey (producteur Motown, ici aux claviers) pour le blues et les ballades aux allures de standard. L'ensemble a été produit par Ian Taylor, et l'on note la participation, ô combien efficace de Paul Personne sur "Y'a pas d'mal".

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