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David Bowie

Membre du groupe : David Robert Jones

Pour tous ceux, musiciens ou mélomanes, qui ont eu l'honneur et l'avantage de croiser le chemin de David Bowie, il a toujours été clair comme de l'eau de rock que tôt ou tard, les premières années de sa carrière revêtiraient un intérêt tel qu'on en convoiterait les enregistrements.

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On a parfois légitimement tendance à l'oublier, mais avant de devenir le caméléon que l'on sait, tour à tour folk singer sous influence Barrett, empereur du glam rock, crooner dans ses années plastic soul, exilé européen volontaire, clown défroqué puis cyber guru, David Robert Jones était un musicien anglais comme les autres? ou presque.
Paru le 2 juin 1967, après des balbutiements dans divers groupes de moindre envergure, sur le label alors spécialisé dans le rock progressif Deram, son premier album est un régal pour qui souhaite saisir l'ampleur d'un génie à l'affût et déjà en mutation. Sous la houlette du producteur Mike Vernon (Ten Years After) et conseillé par un manager réputé amoureux de lui, Bowie y rend hommage au premier héros qu'il choisit alors de transfigurer, Anthony Newley, le plus sympathique pilier du music-hall anglais de l'après-guerre. Marques d'un esprit à la recherche d'une identité propre, la burlesque «Rubber Band», les féeriques «There is A Happy Land» et «Come And Buy My Toys», ou la très easy listening «Love You Till Tuesday» sont des bouteilles envoyées à la mer par un jeune éphèbe au professionnalisme indéniable (il chante déjà extraordinairement bien).
On le sait, David Bowie devra attendre les premiers pas de l'homme sur la lune pour se fixer objectif et ligne de conduite, et que l'éclairent enfin les feux de la rampe («Space Oddity» servira de thème musical lors des retransmissions télévisées de 1969 en direct de l'espace), mais ses chansons d'avant la gloire, de haute tenue comme tout ce que ce diable d'homme a enregistré, se visitent encore aujourd'hui avec bonheur et ravissement.
JEROME SOLIGNY

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