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Smooth One

Membre du groupe : Smooth One

A l'origine du projet, il y a d'une part la conviction que le CD, en tant qu'objet physique, n'a d'avenir que s'il devient en soi un objet d'art, nourri d'images et de design. D'autre part le désir, constant chez Smooth One, de mêler toujours plus intimement la musique et l'image.

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Dans la boite noire « industrial welfare », on trouvera donc d'abord un CD audio. 14 titres signés Smooth One, aux machines et computers, avec la complicité du bassiste/ guitariste Mourad Baali, et du turntablist Dj HAK
( et par la voix de Colette sur « le jardin d'acclimatation »).
On trouvera également l DVD du film « Dock hotel », réalisé par la photographe et vidéaste Catherine hebert, avec une musique originale de Smooth One.
Enfin, un livret de photographies, lui aussi signé Catherine hebert, vient compléter et prolonger l'ensemble.

INDUSTRIAL WELFARE : L'ALBUM (14 TITRES, 57 MN).

Peu attiré par la rythmie harmonique immuable du format chanson, Smooth One livre, avec Industrial welfare, une musique essentiellement modale, basée sur les timbres, les harmoniques, et les juxtapositions rythmiques.
Aux influences jazz et hip-hop des débuts, viennent se mêler ici des réminiscences
dub, post-rock, ambiant et répétitives.
Au final, Industrial welfare est à classer d'office dans la catégorie « inclassable ».
Un album à la fois électronique et acoustique qui, tout en explorant les avancées technologiques actuelles, cherche avant tout à privilégier l'émotion.
C'est cette volonté même de mettre l'émotion au cœur du propos qui nourrit et irrigue l'ensemble du disque.
Une musique élégante et ultramoderne, parfois violente parfois contemplative, mais d'abord poétique.

DOCK HOTEL : LE FILM (VIDÉO, COULEUR, 18 MN).

Road-movie, film non narratif, film d'art, film de photographe, film où l'image et le son participent du sens à égalité, Dock hotel est tout cela.
Réalisé et monté par la photographe Catherine Hebert, avec une musique originale de Smooth One, Dock hotel est un film sur l'état du monde. Plus précisément sur cet entre-deux qui caractérise l'époque, quelque part entre les
plaies grandes ouvertes générées par le déclin politique et social, individuel et collectif d'un monde qui finit, et le début d'un monde à venir difficilement imaginable.
Pièce essentielle aux moyens d'expressions utilisées par le film, les vêtements de Yohji Yamamoto disent ensemble la rigueur et la force, ligne directrice d'un être humain, et son émotion, sa vulnérabilité.Ils participent, comme les paysages urbains d'Anvers et Marseille, de l'expression d'une résistance et d'une intégrité
Emotionnelle face aux blessures laissées dans les sols, les villes et les âmes.

INDUSTRIAL WELFARE : LES PHOTOGRAPHIES.

C'est le prolongement du même sentiment devant l'état du monde industriel, qu'explorent les photos de Catherine hebert.
En quatorze vues, elle dresse les fragments épars des paysages urbains européens d'aujourd'hui, dans une interaction permanente entre regard politique et poétique.
Des photographies, numérotées de 1 à 14, comme l'album, qui cherchent aussi à suggérer en contrepoint les correspondances cachées entre images et musiques.

SMOOTH ONE : ELEMENTS BIOGRAPHIQUES.

Issu de la scène abstract hip-hop, Smooth One a co-écrit avec Dj cam les deux premiers albums éponymes : « underground vibes « et « substance »( inflamable /Sonymusic)
Après un album live capté aux transmusicales de Rennes, » underground live act », et de nombreux remix pour Air, Tek9, Jean-louis Murat, Silent poets, la yellow 357,etc …Smooth One reprend son indépendance et se consacre essentiellement à la musique pour film et à son label, Superflux.
S'ensuivent les B.O des films « New York zéro zéro » ( superflux/Believe) et « Amsterdam reconstruction » de Jérôme Schlomoff, et du film « Exit port st Louis » de Catherine hebert, accompagné du cd « Exit remix »(Superflux / believe), comprennant des remix d'Elektrokut, Laurent Ho, et Junior Cony.

CATHERINE HEBERT : ELEMENTS BIOGRAPHIQUES.

Rédactrice de mode, photographe et réalisatrice, Catherine Hebert a travaillé pour de multiples magazines dont Elle, technikart, DS, ICON.
Elle publie en 2002 Le livre sur l'Elégance aux éditions La martinière.
Sa culture de l'image et de la mode, qui trouve ses terres de prédilection chez les créateurs belges et japonais, et l'acuité sensible de son regard, fonde son travail. Elle s'attache à mêler photographies de mode, paysages et portraits, dans un même souci de justesse et d'amour de ses sujets, hommes et villes.

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