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Angelique Kidjo

Membre du groupe : Angélique Kidjo

" Music is the only thing that can bring us togheter "
" Seule la musique peut nous unir "
Angélique KIDJO

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Sur la scène musicale contemporaine, Angélique Kidjo fait figure d'artiste unique en son genre. Au travers de quatre albums, cette chanteuse du Bénin a su créer un pont entre les rythmes de l'Afrique et les sonorités de la diaspora africaine du Nouveau Monde, comme peu d'artistes de " world music " y sont parvenus.
C'est à six ans qu'Angélique Kidjo connaît sa première expérience sur scène en tant que comédienne et danseuse dans la troupe de théâtre de sa mère. Dès lors, la musique sera sa seule et unique passion. Adolescente, Angélique s'inspire d'Hendrix et de Santana pour écrire des chansons : « Ce qui me touche vraiment chez Santana et Hendrix c'est qu'ils utilisent leur guitare comme une extension de la flamme qui les anime, comme une continuation d'eux-mêmes. » A peine âgée de 20 ans, Angélique devient l'une des rares chanteuses professionnelles du Bénin.
Suite à des problèmes d'ordre politique dans son pays natal, Angélique Kidjo s'installe en 1983 à Paris, où elle découvre des cultures musicales très mélangées. Elle s'investit dans la scène africaine où elle progresse rapidement pour devenir leader d'un groupe en cinq ans. Elle s'impose comme l'une des meilleurs artistes de la scène parisienne et signe sur Island Records. En 1990 sort Parakou, un premier album très prometteur, suivi l'année suivante de Logozo, mêlant le funky "Batonga" et la berceuse africaine "Malaika".

Sur son troisième album Aye (vie) figure le hit single "Agolo" sorti en 1993 qui lui vaudra une récompense pour le vidéo-clip réalisé par Michel Mayer. Produit par Will Mowat (Soul II Soul) et David Z (Fine Young Cannibals, Prince) cet opus a été enregistré aux studios Paisley Park de Prince, ainsi qu'à Paris et à Londres.
Oremi (1998) est un cocktail de rythmes profonds, puissants, de claviers mélodieux, d'harmonies sublimes, accompagné bien entendu de la superbe voix de contralto d'Angélique. Un album qui mêle des influences hip-hop et une version afro-celtique de l'immortel "Voodoo Child" de Jimi Hendrix : « "Voodoo Child" a trouvé naturellement sa place sur cet album, d'une part parce que le vaudou est né au Bénin, et d'autre part
parce que mes frères écoutaient Jimi Hendrix quand j'étais petite. »
Aujourd'hui, Angélique Kidjo constitue un véritable phénomène dont les prestations scéniques constituent toujours un événement. Cet enthousiasme se retrouve sur Oremi, un album qui lui ouvre de nouvelles perspectives artistiques.
« Tout le concept d'Oremi remonte à mon enfance. Depuis toute petite, j'ai envie de transmettre au travers de la musique le fait que nous avons les mêmes racines et les mêmes gènes. Oremi pourrait être le première partie d'une trilogie, avec une deuxième étape au Brésil et une troisième à Haïti ou Cuba. Ma tête ne cesse de tourner, mais je vais apprendre et faire de mon mieux pour me lancer des défis, continuer à progresser et à bouger. » fait que nous avons les mêmes racines et les mêmes gènes. Oremi pourrait être le première partie d'une trilogie, avec une deuxième étape au Brésil et une troisième à Haïti ou Cuba. Ma tête ne cesse de tourner, mais je vais apprendre et faire de mon mieux pour me lancer des défis, continuer à progresser et à bouger. »

Notulus
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