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Pokett

Membre du groupe : Stéphane Garry : guitare, voix / David Lopez : guitare, voix / Julien Quint : basse / Bertrand Groussard : batterie / Scalde : batterie

Après une jeunesse tapie dans l'ombre de quelques compagnons de la chanson ( Domotic, Don Nino, Davide Balula), Stéphane Garry prit un beau jour de 2004 son monde par surprise en sortant Pokett de son chapeau: incroyable mais vrai, le premier projet solo de ce multi-instrumentiste discret apparaissait immédiatement formé et personnel, éminemment mature et supérieur.

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Marqué au fer rouge par quelques grandes voix américaines du folk versant stupeur et trompettes (le Neil Young d'After the Gold Rush, Jim O'Rourke, Elliott Smith), ses deux premiers 'Crumble' (l'éclosion) et 'The Peak' (l'explosion) semblaient remplir un espace jusque-là laissé presque vacant dans la scène française: celui du songwriter humble et classe, qui secoue le cocotier de la tradition et talonne en ambition, innovation et émotion jusqu'aux Maîtres d'outre-Atlantique. Volontairement plié et emballé en un temps limité quand ses prédécesseurs furent les beaux fruits de longs mois de maturation, ce troisième "Thr33 Fr33 Thr33s" plus frontal et moins conceptuel que son titre ne pourrait le faire penser surprendra peut-être par son absence de détours, de cordes ou de grésillements électroniques. A l'écoute, ses chansons écloses dans la spontanéité (en solitaire pour l'introspection ou en groupe avec Scalde, King Q4, Julien Quint et David Lopez pour l'énergie irremplaçable du jeu live&direct) apparaissent pourtant avec évidence comme l'horizon vers lequel Pokett tendait depuis le premier jour: un eden pop rock exigeant, repu de traditions des années 60 (de Pink Floyd à John Fahey) à nos jours (toujours Jim O'Rourke, Wilco), d'humour, de petits bonheurs formels et d'envies d'en découdre malgré tout avec la modernité. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si la pochette du disque, qui représente une petite maison en carton transpercée de trois arbres bienveillants, a été conçue pour être regardée en 3D (une bonne vieille paire de lunettes rouge/bleu est gracieusement offerte avec chaque vinyl): comme tous nos disques préférés, "Three Free Threes" sonne comme un million de ses prédécesseurs mais il ne ressemble à aucun autre.

Notulus
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