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Pigeon John

Dans les bacs et disponible en téléchargement le 7 mars 2011, Dragon Slayer, le second album de Pigeon John pour Quannum Projects, est aussi énergique et spirituel que ses précédentes œuvres, mais d'une certaine manière et plus que jamais, c'est son album.

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Il a produit le disque en totalité à l'aide de Herve Salters de General Electriks, et pour la première fois, enregistré et mixé ses propres instruments plutôt que de juste sampler sur son MPC. « C'est une toute nouvelle expérience » dit Pigeon John, né à Omaha et élevé à Inglewood et Hawthorne. « La tâche devient plus ardue que celle d'un écrivain. Vous réalisez le travail d'un éditeur d'album. En travaillant avec Herve Salters, j'ai l'impression de me renouveler. Ce changement est stimulant. »

Le dragon que Pigeon John massacre n'exprime pas simplement le malaise de la crise de la quarantaine mais tous ces petits obstacles, toutes ces histoires qui construisent une personne. C'est ce moment de prise de conscience, où en hochant la tête sur les accords de « Buttersoft Seats » tandis que PJ nous le raconte en détail, il devient subitement plus important d'acheter les nouvelles Jordans de votre neveu que de posséder le dernier tube en vogue. Ou encore lorsqu'en toute quiétude, alors que vous sirotez votre café dans votre arrière-cour, vous vous transformez en « jeune Sean Connery à Cabo » du moins à l'écoute de « So Gangster ». Sur « Before We are Gone » accompagné d'une guitare acoustique et d'un passage aérien au synthé, il aborde le fait d'être en tournée et de penser à une fille qui vous manque. L'amusant rappeur contraste des moments aussi insignifiants que la manière dont cette fille se passe du baume sur les lèvres et simultanément, dénonce de gros problèmes comme dans « Suicide Girls at the Door. » L'album commence par « The bomb » et se termine par « Ben Vereen », deux chansons réussies traitant respectivement de luttes, féminines ou non — Dragon Slayer met dans le mille du diagramme de Venn en reliant la vie de Pigeon John à celle de ses fans.

En cultivant son talent au mythique Good Life Café au début des années 90, parmi des artistes comme Kurupt, Freestyle Fellowship et Jurassic 5, Pigeon John a surmonté les sifflements reçus lors de son premier passage sur scène et a fini par faire plusieurs tournées mondiales. Il a parcouru les États-Unis en long, en large et en travers, a su se faire connaître en Australie, en France et au Canada. L'homme sait s'amuser et partager la fête ; au fil des années, il a su prouver qu'il faisait partie des meilleurs chanteurs hip-hop de la planète. En vedette dans la colonne « Mic Check» du magazine Source, dans « Next Big Things » de Spin ainsi que « Next 100 » de URB, Pigeon John a également pu entendre ses morceaux dans des jeux de XBOX (« Project Gotham » et « NBA Inside Drive 2002 ») ; utilisés comme génériques pour des émissions de télévision comme « Infomania » sur CurrentTV et dans des films (« Get Over It »). En plus, il est le premier rappeur à passer sur le programme radio 103 Chuck D's Indie et le premier artiste à avoir été invité deux fois à l'émission « Daily Habit » de FUEL TV. Et puis, il apparaît sur des imprimés et dans des annonces publicitaires pour Levi's et Nestlé Crunch ; après tout, c'est un jeune homme charismatique, qui présente bien et qui investit son temps libre pour des groupes underground tels que L.A. Symphony et Brainwash Projects. Mais c'est le spectacle live de Pigeon John qui attire vraiment les fans de musique ; sa présence hallucinante sur scène lui permet de contrôler la scène entre Polyphonic Spree et Brandi Carlile à SXSW sans jamais perdre le rythme.


Avec une discographie solo qui se lit comme un curriculum vitae - Pigeon John is Clueless (2002), Pigeon John Is Dating Your Sister (2003), Pigeon John Sings The Blues (2005), et Pigeon John and the Summertime Pool Party (2006) —, le rappeur de Los Angeles est complètement paré pour l'expression libre sans avoir à se présenter officiellement. « [Dragon Slayer] ne s'éloigne pas tant de mes autres albums, il surfe juste sur une autre vague, » dit-il. « C'est un peu risqué, mais allez mec, qu'est-ce que je risque de toute façon ? »

Notulus
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